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 « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead

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MessageSujet: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Ven Mar 13, 2015 5:20 pm



Fiche de Présentation de celui qu'on nomma Ganssead


Informations
► Prénom : Agon
► Nom :
► Surnom : S'Ganssead
► Age : (Né en 99) En considérant que nous sommes en 761, Agon a donc 662 ans
► Sexe : Asexué
► Race : Démon du froid
► Planète D'origine : Freezer 79
► Rang et Niveau souhaité (facultatif) :
► Comment avez vous découvert le forum ? Le ballon est ton ami! Eum, non... Google... Google est ton ami...
► Code du règlement : Qui veut une glace, mh?
► Votre avis sur le forum ? Il a l'air très bien même si je dois avouer m'être pas mal perdu au début mais cha, ch'est parce que je suis distrait, très distrait.



Caractère
Comme beaucoup de sa race, la principale qualité à laquelle Agon peut prétendre est sa force et, en conséquence, le personnage se montre vantard par moment, même léger face à des situations périlleuses voire mortelles et de là découle un caractère assez enfantin pour dire vrai. Sans vraiment être égoïste, le démon apprécie facilement les écarts et se laisse à quelques péchés simples comme la gourmandise ou la paresse. Son arrogance le pousse à être fainéant par moment car comme beaucoup le savent, les siens naissent avec une force conséquente dès la naissance et étant instruit, il le sait, ne jugeant pas l'entrainement au combat comme une priorité. Sans grande ambition, Ganssead sait se contenter de peu de choses quoiqu'un côté plus calculateur pourrait l'envoyer en dehors de ces frontières habituelles pour le bien de sa famille et nous arrivons à un élément contredisant son assurance : la notion de respect chez ce démon est très grande. Bien sûr, il vénère presque l'Empereur Cold et sait s'incliner devant ceux qui sont plus puissants que lui hiérarchiquement, la force brute n'ayant que peu d'importance aux yeux du malin qui agit davantage en politicien bien que l'enfant en lui se plait parfois à se battre et à écraser les challengers avec une cruauté raciale qui, à défaut d'être vraiment un jeu pour lui, est plutôt sujet d'interrogations, un bon moyen de connaitre quelqu'un sans faux semblant. Si vous voulez son attention, préférez donc les jeux d'esprit qu'un affrontement tribal, ayez un petit quelque chose de particulier pour le déranger sans le gêner pour autant.

Distant avec les autres races, même avec la sienne, l'alien est du genre à intérioriser à l'extrême, à s'imaginer mille et unes situations afin de choisir la meilleure mais face à la surprise, il réagit de manière démesurée, positivement ou non, l'un des rares moments où on peut entendre des éclats de voix chez lui qui serait pourtant capable de se coudre les lèvres pour ne pas indiquer ses états moraux ou physiologiques car très fier de lui ou alors, honteux à souhait de la moindre faiblesse face à quelqu'un. Encore une raison d'être froid, les choix que l'homme prend sont quelque fois impensables pour un autre, sa réflexion presque mécanique fait qu'il voit bien le pour et le contre et si la récompense vaut quelques sacrifices, nul doute qu'il les fera tout en surveillant sa réputation pour ne pas être ouvertement un tyran sanguinaire. Un démon du froid plus politicien que bourrin, vous vous en souvenez? Ganssead aime à prétendre qu'il est quelqu'un de profondément bon n'agissant que pour le bien commun mais ici est l'histoire de nombre de méchants avec un système idéologique différent et à l'inverse de ces derniers ou de la plupart, le démon du froid respecte les idées qui différent des siennes, y voyant une bonne source d'inspiration ce qui se traduit par des changements chez lui de temps à autre pour mieux s'adapter et mieux combattre l'engeance dans le camp ennemi, un délire de corruption savoureux. Avec légèreté, il parlera d'une partie d'échec avec l'opposant, un combat sur le plan de la pensée qui poussera l'alien à se réfugier dans une bibliothèque, surprenant par un comportement à l'antipode de la paresse. Ganssead, comme vous l'aurez compris, se définit par un grand nombre de contradictions; un gamin scientifique, un bon méchant, un calculateur soucieux aimant être mis en déroute. Tout ça à cause de son grand point faible, la curiosité. Imaginez un rat se prenant en piège pour un bon de fromage, une parfaite métaphore de Ganssead qui pourrait se noyer dans une situation impossible pour quelques réponses malgré son intelligence et sa connaissance générale -fruit de plusieurs siècles de balade intergalactique- qui lui indiquent de ne pas aller dans ces directions curieuses, les seules fois où il entreprend une manœuvre qui ne figure pas tout en haut de la liste des possibilités évoquée avant.

Physique
Ganssead est connu généralement sous sa deuxième forme mais comme tous les démons du froid, ce dernier en possède plusieurs. La première est celle la plus représentative de ce qui est mauvais en lui, un sale gamin pourri gâté ou plutôt un jeune adolescent car il se présente comme un individu un peu plus grand que la moyenne de sa race à ce stade : une grosse tête dotée de cornes pliant en angle droit de la longueur d'une main surmontant un corps d'un mètre cinquante (1m50) avec une peau grise voir blanche et des zones plus sombres, surtout les bandes noires verticales au niveau des joues. Le cristal surmontant cette tête est chez lui d'une couleur bleu clair, légèrement plus foncé que ce qu'on pourrait considérer comme la teinte du ciel. En général, l'apparence de Ganssead est très froide à cause de ces nuances, évoquant le métal et au mieux, la glace, l'eau dans une moindre mesure, tout à fait adapté à la race des démons du froid donc. S'il y a une particularité, elle réside dans son regard, les pupilles sont correctement dessinées mais sont blanches, un peu brillantes même. Cette caractéristique a fait que à travers les âges et les ères de la Galaxie, les gens l'ont quelque fois pris pour un démon aveugle, ce qui n'est bien entendu pas le cas.

Sous son second aspect, plus habituel dirons nous, l'être prend de la taille pour atteindre le mètre quatre-vingt (1m80) et s'élargit surtout au niveau des épaules dont un cartilage s'échappe à présent, une chitine couleur os se formant aussi pour couvrir une grande partie de sa peau grise métallisée et, comme au niveau de ses tibias, de ses poignets et de son torse, une partie plus dure encore se créer sous forme d'une matière semblable à du verre bleuté, le même qui couvre la partie cérébrale du démon du froid. A noter que dans cette forme comme dans la précédente, Ganssead possède bel et bien cinq doigts à chacune de ses mains, aussi à ses pieds même si ceux-ci sont cachés par des gants (ce qui ne dérange pas trop pour compter) et par des bottes (ce qui permet un doute à ce sujet). La queue dorsale de Ganssead est quant à elle exceptionnellement longue, ce qui pallie le fait que l'alien ne peut pas allonger ses membres à la manière des nameks. Sous sa première forme, la queue dorsale égale sa taille alors qu'ensuite, elle dépasse son propriétaire de moitié donc mesure deux mètres cinquante (2m50) tout en restant assez épaisse pour qu'elle ne vienne pas à se briser comme une branche au vent. Les armures de cartilage à ce niveau protègent majoritairement le torse, les épaules, les avant-bras, les hanches les tibias et la moitié des pieds ainsi que le contour de sa longue extension. Avec cette apparence également vient une modification au niveau du regard, les pupilles s'affinent pour donner une allure plus reptilienne, ce qui s'accorde parfaitement à un sourire dont les dents s'allongent un peu, deviennent plus pointues et spécialement les canines qui se doublent, allant de quatre à huit avec en bonus une deuxième rangée dans la dentition assez discrète qui offre la possibilité à Ganssead de déchiqueter les aliments plus facilement, prouvant qu'il s'agit bien d'un carnivore, d'un prédateur dans la chaine alimentaire universelle malgré les cornes de bovidé qui se développent aussi et se tordent en douceur pour écarter les chairs s'il venait à empaler quelqu'un dessus.

Pour ce qui est de la tenue, il porte un ensemble souple, une grande cape sombre avec la capuche tenant à l'aide d'une broche dorée à chaque fois. Au début, une armure tout ce qu'il y a de plus normale pour signifier l'appartenance à l'Empire et un certain statut militaire malgré les réticences face au côté bestial de la guerre mais alors que s'efface l'apparence quasi candide, la protection s'efface elle aussi pour exposer cette musculature en partie solidifiée. Généralement, le démon porte une ceinture remplie d'objets divers et variés, une sorte d'explorateur ou d'homme aimant avoir tout sous la main et ce qui peut paraitre bizarre, c'est une arme à énergie généralement utilisée par les soldats qu'il arbore à son tour. Celle-ci sert d'exécuteur à Ganssead qui n'apprécie décidément pas de se salir les mains directement, préférant cette sorte de pistolet à ki qui est sans cesse relier au détecteur bleu d'ancienne génération qu'il porte à l'oreille, sur cet orifice triangulaire lui servant d'oreille tout du moins. Notons ici la coquetterie de l'alien qui s'habille de cet accessoire pour son épaisseur qui fait qu'il s'intègre beaucoup moins bien à son apparence, ne voulant pas que l'on puisse confondre son corps et ses différents apparats.



Histoire
Une existence paisible, juste une administration à gérer à propos d'un nombre de planètes dont les noms d'origine lui ont échappé et des conquêtes de temps en temps pour grandir la puissance de l'Empire des démons de glace que le jeune Agon considère déjà comme les maîtres de la Galaxie sans chercher lui-même à devenir un empereur tyrannique, déjà satisfait de sa main mise sur plusieurs systèmes pour le compte de la planète. A l'époque, l'alien vivait sur Markas, une planète minière et avec déjà plus de deux cents ans. Deux cents ans à ne rien faire mis à part se déplacer, intimider par sa simple présence des autochtones qu'il éradiquait parfois mais jamais lui-même, toujours avec via son armée personnelle qui elle-même engageait des mercenaires, c'est dire la distance qui séparait le grand seigneur et les habitants lorsque ce dernier s'y installait avec un détachement médical pour se rétablir d'une maladie. Rien de particulier dans l'existence d'un prince de cartel mis à part cette malédiction qui prenait tout son sens lorsqu'on l'appelait démon du froid. Agon, incapable de supporter la chaleur, vivait très difficilement dans une atmosphère toujours glaciale qui avait enlevée toutes teintes à son être, toute envie et les yeux fatigués, sur l'horizon montagneux de sa nouvelle demeure planétaire, persuadé jusque là d'être invincible face aux divers adversaires qui étaient apparus lors des jeux de pouvoirs. Même quelques uns de ses frères avaient disparus de sa main quand effectivement, celles-ci débordaient des frontières de la prison médicale comme il se plaisait à l'appeler, cette conscience de la situation l'aidant à dédramatiser mais son immortalité était mis en branle par une curieuse nouvelle, l'aube d'une rébellion et un empire qui s'agitait déjà avec la mort d'un tyran plus grand que lui que lui-même servait : Chilled avait disparu de ce plan de la réalité, emporté par un curieux guerrier portant le titre arrogant de "Millénaire" qui donnait naissance à la légende au sein de son peuple et en dehors, celle qu'Agon avait entendu de loin qui lui avait permit de surnommer avec des bribes d'informations cette nouvelle menace par ce titre que peu utilisait alors.

Existait-il donc quelque chose de plus puissant que lui en ce temps reculé? Incapable de supporter la moindre chaleur, Agon de son vrai nom commençait à craindre le petit peuple sous sa coupe, si faible mais tellement puissant par son nombre. Pour la première fois de sa vie, le démon avait peur réellement, de cet ennemi aux mille visages, au point d'en faire des cauchemars qui le brûlaient dans les salles négatives de son palais. Sans être excessivement cruel comme les autres, Agon paraissait comme un comptable avide aux yeux des ouvriers qui commençaient donc à rêver de liberté et comment pouvait-il combattre cette engeance si ce n'était en faisant miroiter ce désir impossible assouvi?

= Agony of Agon =

Le premier pas vers la réparation était de s'approcher de Markas en descendant voir lui-même ce qui se passait là-bas, pour rappeler que parmi les rangs de la plèbe, il n'existait aucun super guerrier apte à lui faire face. En deux cents ans, son simple nom avait suffit et voilà d'une rumeur l'obligeait à sortir de sa tanière et rendre les horreurs dites à son sujet réelles, pour éviter ironiquement que celles qu'il imaginait le deviennent à leur tour. La violence ne marchait cependant pas comme il le souhaitait et le chemin pris par la suite fut différent, très rapidement après les exécutions publiques sommaires et les durcissements dans les règlements pour rappeler qui était le souvenir, qui était le vilain sous les ordres de ce dernier. Comment les rendre plus dociles? Pour cela, deux planètes-tests dont celle qu'il foulait des pieds. D'un côté, il arrangeait les problèmes de sécurité en puisant dans sa richesse personnelle à la surprise générale, étudiant auprès des scientifiques qu'il engageait lui-même après avoir vu les choix désastreux de ses hommes qui cherchaient toujours les moins chers, les moins compétents. Trois ans après le début des travaux, Agon descendait lui-même dans les mines pour vérifier les progrès, tuant même ses soldats qu'il voyait devenir méchants avec les habitants de Markas afin de prouver sa bonne volonté. Au lendemain d'un accident, malgré toutes ses précautions, il érigeait une statue mortuaire suite à la plainte d'une mère qui disait que les disparus seraient vite oubliés, que la seule personne qui importait dans cette galaxie pour le prince était lui-même. Ultime preuve de ses intentions, la statue portait les inscriptions dans la langue natale de la planète qui elle-même gardait son nom d'origine sur la stèle et non celle de l'administration, la première construction comportant cette erreur, le seigneur la détruisit de ses propres mains avant d'ordonner une rapide reconstruction formelle à ses demandes. Le peuple ouvrier y voyait là le signe d'un maître bon et les graines de la révolte ne germaient pas, de même que sur la seconde planète où en voyant les miracles de Markas, les miniers s'assagissaient dans l'espoir d'un même traitement qui tardait mais se fit, l'ensemble des planètes sous la coupe d'Agon commençant alors à se moderniser, les travailleurs redoublant d'effort pour remercier le démon du froid de cette prison dorée. Au final, cette bonté était récompensée ou plutôt, cette ruse avait efficacement aveuglée les détenus de l'Empire qui souriaient face aux douleurs, sûrs maintenant qu'en plus d'un super guerrier, une sorte de super démon veillait sur eux. Deux légendes offrant à ces parties de la galaxie un âge d'or sans précédent dans la carrière du monstre qui ne guérissait pas, ce troisième élément continuant à motiver les miniers à s'acharner en rêvant cette fois au rétablissement du maître qui prenait si bien d'eux.

La renaissance d'Agon ne pouvait pas trop tarder et c'est un markasien qui se proposait, venant comme un marchant ambulant au palais pour se mettre sous les ordres directs du tyran en prétendant connaitre quelques astuces contre la Mort elle-même. Ainsi, dix ans après la mort de Chilled, sa famille continuait à grandir et à s'affermir, Agon apprenant les étranges capacités du peuple soumis, d'étranges capacités nommées magie par eux-mêmes. Sans pour autant préserver son existence, ces nouvelles connaissances lui permettaient de s'établir comme le super guerrier des légendes en accroissant sa propre force et surtout, à cacher les faiblesses qui le repoussaient trop souvent derrière les murs froids de sa maison, dans la plus haute des tours, sur la plus grande des hauteurs de Markas.

= Magic pain =

En combinant les pouvoirs qu'il possédait déjà sur la réalité grâce à l'intellect lié à sa race, les connaissances sur la physique qu'il avait acquis à force d'études industriels et l'outil offert par le magicien de sa cour, Agon apprenait à manier différemment sa force. Comme il avait dévié le problème des révolutions dans ses systèmes, il allait dévié la maladie pour qu'elle ne puisse plus l'atteindre directement : la pression faisait chauffer les choses, l'inverse créait du froid, d'où l'aspect accueillant de l'espace glacé qui s'étendait entre les astres. La télékinésie servait de base à ce nouveau set de techniques, mélangeant technologie et tradition primitive, indigne d'un seigneur de son rang pourtant. Au lieu d'utiliser son ki pour enflammer ses forces, il s'en servait pour détruire l'existence dans une légère zone, créant le vide qu'il devait par la suite stabiliser. Naturellement, au début, cette méthode gaspillait de l'énergie mais avec l'entrainement, tout comme le voulait le concept, l'obstacle se stabilisait et disparaissait. Plus besoin de machines, l'homme parvenait à vivre à l'air libre aussi longtemps qu'il le désirait tant que sa puissance suffisait, ne s'épuisait pas, d'où l'utilisation peut-être abusive de sa seconde forme, celle qui excitait les détecteurs. Lui qui n'avait jamais eu recours à celle-ci même pour affronter directement les rivaux se retrouvait à vivre avec pour son propre bien. Métaphore ou non, le démon du froid s'en sortait grandi avec une science du combat révisait, ses pouvoirs se confondant avec la magie et l'impossible et sa peau gelée continuait à blanchir, l'assurance revenue avec le gain de puissance gelant quant à lui son cœur peu à peu davantage.

Là où les gens ont commencés à se douter du changement, ce fut lorsqu'une bande de mercenaires s'installait dans une galerie sur une planète du prince qui, au lieu de se déplacer comme à son habitude lorsque ses hommes ne parvenaient pas à gérer des criminels, décidait d'engager avec ironie lui-même des mercenaires pour combattre la menace. A la vue de la menace prête à s'ajouter à celle déjà présente, les représentants de la planète Fen décidaient de prendre les devants en s'occupant eux-mêmes des bandits et à défaut d'avoir la force nécessaire, le nombre suffit comme l'avait craint le démon du froid au début de ces manœuvres de pacification. Dans le lot, les hommes et femmes engagés furent vaincus également sans pour autant avoir montré d'hostilité et peut-être qu'à ce moment, le démon du froid se rendait compte de la transformation qui s'opérait en lui. ayant éviter de s'attendrir réellement, il n'avait pas pris en compte le phénomène inverse et comme en pénitence, il se rendait au chevet des quelques survivants mercenaires engagés. Tous se remettaient assez vite grâce aux talents de guérisseur de certains médecins autochtones mais une restait inconsciente et comme autopunition, le démon s'installait à ses côtés et cela pendant quatorze semaines malgré le paradoxe de la chose. Le paradoxe? C'était à son réveil, une indépendantiste là juste pour l'argent, le sacrifice de ses rêves de rébellion pour pouvoir nourrir ses proches, une bonne samaritaine nommée Aerce.

= The wicked, the sweet and the vigilante =

« - Le cœur de notre roi est devenu froid. Regardez-le, après avoir décimé nos amis, il en a gardé un en guise de jouet... Regardez-le, le cœur du démon est froid et l'a toujours été. Je le sais, j'ai été jouet de sa manigance avant elle. »

Sans ses collègues, la mercenaire paraissait bien perdue et elle-même semblait avoir perdu sa détermination suite à ce retournement inattendu de situation. Etait-ce cela que l'Empire devait craindre? Des êtres sensibles, avec des doutes? Quoi de plus faible? Ce paradoxe poussait la curiosité du prince qui décidait de préserver cette Aerce à ses côtés pour un temps indéterminé en guise de garde du corps, pour qu'elle puisse reprendre confiance en anéantissant les ennemis que son nouveau employeur ne pourrait vaincre de ses propres mains. Les interrogations et cette pause dans sa vie, la guerrière lui paraissait douce et pleine de mystère, forçant le démon de glace à la suivre un peu partout pour voir le monde à travers le regard d'un autre qui n'aurait pas ses valeurs, qui n'aurait pas sa corruption. Un exemple, en faites, une sorte de professeur en civilité, si on veut, oui. S'il devait porter le titre de prince, fallait-il encore qu'il se comporte tout comme, pas juste comme un comptable froid et tout juste poli.

Bien longtemps absent des affaires de ses planètes à cause de la dame, le sorcier de sa cour en profitait pour asseoir son autorité en tant que conseiller personnel d'Agon et en même temps, il ruminait un échec tout particulier : celui de forcer le tyran à exposer sa véritable nature, celle qu'on connaissait à son peuple. Mission suicidaire à la base, le magicien espérait périr en martyr en poussant l'esprit de cet être immonde à bout mais quelque chose était venu l'interrompre, une autre qui continuait à embellir le portrait de son ennemi qui s'humaniser aux yeux des gens avec cette dame dans son palais.

Dans l'élan d'une nouvelle rébellion, le mage parlait également d'une légende qui pourrait l'avantager face au démon du froid, une exposition particulière des planètes du système qui avantagerait sa magie, celle là même qu'il avait appris à Agon sans le craindre car de par son sang, les ondes envoyaient sur les markasien n'affecteraient pas sa cible. Magie ou envie collective, la garde personnelle du prince venait le trahir dans son grand hall, motivés par l'idée de reprendre tout un système maintenant que les habitants montraient un pouvoir suffisant pour vaincre ce geôlier impitoyable qui craignait cette addition de têtes contre lui. Première victime, son jouet favori pour l'atteindre indirectement et tendre un piège. Première erreur, cette confiance et l'idée qu'il viendrait avec sa grande cape, sa couronne, pour imposer sa présence mais rien de tel, l'alien prenait juste une tenue militaire, se faufilait dans les rangs pour agir à leur manière, de l'intérieur. Ce pistolet trop gros pour sa main de prétendu enfant concentrait son énergie, en tirant une déferlante qu'il avait oublié depuis longtemps, cette force pure qu'il avait remplacé avec cet étrange opposé. Cet opposé... Devant le corps inerte de la mercenaire, la main gauche du tyran se posait sur son ventre qui refroidissait, la Mort venant, et ce même froid la maintiendrait à distance. Tout comme lui, la belle finissait dans un univers froid, toute seule, mais comme si les races différentes empêchaient au procédé d'être vu de la même manière, elle profitait d'un cercueil de glace des plus conséquents, poussé dans une navette où quelques gens encore fidèles restaient. Qui pouvait la soigner? Agon pouvait la stabiliser, cela s'arrêtait bien là avec une arme à double tranchant. Maintenant, une petite dizaine contre le monde de Markas et les armées rebelles. La fuite? Le vaisseau atteint aux moteurs par des tirs croisés avant de quitter l'atmosphère de la planète disait juste non à ce projet trop simple.

Une ombre sous la carcasse d'acier, des circuits qui s'enflamment et des écrans qui clignotent avant de se figer dans le temps comme le corps d'Aerce. Des mains contre la coque, un moteur vivant et le démon du froid qui tentait de soulever l'appareil de plus en plus en se demandant ce qu'il manquait pour que le vaisseau finisse en orbite. Réduisons le problème, plus de planète, plus d'orbite. Plus de planète, plus d'ennemi. Sa force ne suffisait pas à les détruire un par un mais celle d'une planète toute entière... La contre-offensive du démon du froid s'attaquait aux générateurs de la planète, ceux qui alimentaient tout le système minier. Les pompes explosaient les premières, noyant la surface de Markas sous un gaz mortel habituellement retenu sous la roche et avec le temps, l'effet de serre aurait pu détruire l'atmosphère mais il n'y avait pas des années devant le prince de cartel. Sous sa seconde forme, il parvenait à maintenir l'ère glacière dans sa navette au-dessus de lui mais il lui fallait bien entendu plus que ça et cette forme, sans l'atteindre, Agon tentait de l'égaler. Son corps gonflait, sa colère parvenait à surpasser la douleur des organes tordus sous la contraindre et ce ki qui s'accumulait continuer à faire prendre de l'ampleur au démon qui gonflait ses poumons de cette brûlure qu'il redoutait. Son corps s'enflammait, son âme se déchirait mais son esprit se calibrait sur un seul objectif, puiser le maximum de force dans ses cellules qui s'excitaient face à l'effort après cette longue hibernation, cette paresse dans son grand château, offraient ce qu'elles gardaient en souvenirs de la force de cette race. Une planète si petite après tout, où était l'inconvénient? Markas bénéficiait d'un nombre impressionnant de lunes et pour éviter des collisions, elles bénéficiaient d'une bonne distance. L'objectif d'Agon s'appelait Kibo, une planète naine gravitant autour de l'astre. Sa destruction déréglait le tout, les révolutions rapides des lunes provoquaient un second choc presque instantanément et sur Markas, des fractures sous la croûte supérieure de la planète provoquant une arrivée massive de gaz qui s'enflammait à l'air. Bientôt, l'ancienne demeure d'Agon se déformait jusqu'à se déchirer, le souffle de l'explosion envoyant le glaçon massif dans le vide sidéral sans son propriétaire qui se contentait quant à lui à traverser le système dans cette nouvelle ceinture d'astéroïdes. Grandement blessé, son corps pouvait tenir le coup. Sans oxygène, son corps pouvait tenir le coup. Mais face à la Galaxie, ce qui lui restaient d'yeux contemplaient une zone vide et froide qui lui rappelait sa magie, comme il la nommait lui-même.

= Death in vision=

Il y a plus de pays lointains à découvrir en soi que dans l'Univers... Cette pensée philosophique, Agon ne l'avait pas compris lorsque son père lui avait expliqué, pensant que par là, il disait que la puissance se trouvait seulement dans ses veines et pas en dehors. Encore une philosophie arrogante à laquelle le démon du froid avait cru toute sa vie. Toute sa vie... Si elle s'arrêtait là et son cœur gelé arrêtait de battre, son regard continuant à fixer les étoiles qu'il croisait avec sa trajectoire quelques fois déviée en entrant en orbite avec un astre, relancé comme une fronde au loin pour finir totalement seul, pas le moindre débris pour le déranger. Sa taille et son poids l'avait poussé à prendre un autre chemin et il y voyait une métaphore, ses différences ne lui permettaient pas d'être un roi bon, soucieux, car les gens le détestaient instinctivement ou plutôt, trembler en entendant le bruit de ses pas. Dans son esprit, Agon imaginait que le magicien avait fui la planète en voyant le début du cataclysme et en vie, le markasien l'aurait frustré en même temps que lui offrir un magnifique cadeau, son décès.

Première étape, récupérer de ses plaies et celles qui arrivaient seraient certainement les pires. Combien de temps s'était-il passé? En reprenant la forme de fœtus, s'enfermant dans un cocon pour tenir le coup, la faim, la soif, la douleur, Agon avait vu des milliers de monde avant qu'une planète géante ne vienne l'accueillir. Son tombeau s'écrasait dans une colline, la détruisant, même pas dans un des rares océans de la planète et son premier souffle ressemblait à celui d'un nouveau né : ses poumons s'étendaient à nouveau depuis des années, l'air acide lui brûlait les bronches et la surprise le forçait à hurler à la mort dans la vallée creusée par son arrivée. Ses bras brisés reprenaient leurs formes d'origine au bout de neuf ans, ses pouvoirs récupéraient toute leur ampleur de démon au bout de nonante ans et surement que les blessures dans son honneur prenaient plus de temps à cicatriser que celles de son corps mais qui avait neuf cent ans à passer sur une boule brûlante? Probablement jusqu'au jour de sa seconde mort, sa douleur ne partirait pas et son cœur continuerait à brûler de haine pour ses rebelles qui avaient en grand nombre disparus. Cet endroit pouvait porter le nom d'Enfers à l'exception qu'il s'agissait d'un monde physique où le démon du froid avait l'impression d'errer une éternité, une éternité bouillante après celle de glace dans l'espace et le fait de se conserver avec ses pouvoirs rallongeaient cette impression mais dans un sens... Le froid ralentissait le mouvement des molécules, le zéro absolu stoppait l'intégralité des phénomènes et donc, logiquement, arrêtait le temps sur le plan de vue physique. C'était là dessus qu'il comptait pour le vaisseau envoyé de manière artisanale dans le néant, c'était là dessus que ses pensées se posaient en Enfers pour faire durer son agonie, nourrir son ressentiment immense qui commençait à faire trembler le sol et ses membres. Mais il ne s'agissait pas de puissance dans le sens habituel, sa peau fondait par endroits à cause de ce qui flottait dans ces lieux, ses yeux parvenaient mal à voir au loin et son odorat, son ouïe, son toucher, prenaient le pas difficilement sans subir de diminution étrangement.

L'hémoglobine du démon s'adaptait à la situation, son corps suivait. La protéine, au bout de ses neufs ans, avait totalement disparue du corps du démon du froid au bénéfice d'une autre, de hémocyanine. Encore un tour de magie, orchestré par le destin cette fois et la proportion alarmante chez Agon avait ses avantages comme ses défauts, la maladie qui le poursuivait tout ce temps reprenant le dessus sous forme de plaque d'os sur sa peau, un sang plus épais et plus acide dont l'alien était le premier à être la victime. C'était donc ça, perdre le contrôle à cause des besoins vitaux délaissés pour un besoin de meurtre urgent? Au fond, ce magicien de pacotille ne s'était pas trompé, la véritable nature du démon du froid le brûlait comme un cristal gelé sur la peau et s'il fallait y trouver une inspiration pour cette transformation ignoble, il y avait les animaux de cette sphère de gaz. Des reptiles qui bénéficiaient d'une peau presque métallique et sombre pour résister aux tempêtes de silice, pour ne pas mourir étranglés avec leur propre venin et le poison qu'Agon préparait, il ne comptait pas en bénéficier. Mais comment se faisaient-ils que des êtres vivants se soient retrouvés ici alors qu'ils ne semblaient pas se reproduire et certains paniquaient d'ailleurs à cause de l'ambiance, comme si elle leur était inconnue. La réponse se trouvait comme sur Markas, sous le sol et lorsque l'alien le pénétrait, les alarmes faillirent le rendre sourds, le faire hurler alors que sous cette forme, juste un bruit difforme s'échappait sans rappeler jamais ce qu'avait pu être Agon. La première expérience du docteur des lieux à atteindre le quartier où ce projet avait vu le jour : le docteur S'Ganssead, tel était le nom que ce dernier portait dans cet exil des plus particuliers.

= Danger, silence, threats, death wishes =

Ce nom, le démon du froid l'avait déjà entendu bien que d'apparence, les deux homonymes ne se ressemblaient pas le moins du monde. Celui en face de lui subsistait sous une forme pour le moins difforme, montagne d'yeux disparates et de membres de toute sorte, résultats de malheureux bricolages qui permettaient au monstre de pianotait sur tous les appareils de son laboratoire simultanément. A première vue, le docteur désirait le corps de son nouvel invité en avouant avoir attendu longtemps un produit aussi abouti pour se parfaire, pouvoir enfin quitter cette horreur gravitant trop près de son étoile où il se traînait depuis plus d'un siècle maintenant, soit bien trop longtemps pour quelqu'un de sa race, s'il s'agissait bien de celui que le prince de cartel avait envoyé en exil il y a de ça bien longtemps, trop longtemps d'après les dires du maître de maison qui faisait ainsi remarquer à son ancien maître que les ères s'étaient écoulées tranquillement depuis la disparition du démon du froid, approximativement. Hélas pour S'Ganssead, son protégé avait évolué différemment que prévu pour s'imposer dans la faune mutante de cet enfer, son sang acide en plus de ces gênes d'origine ne permettaient pas au docteur d'être compatible, son cerveau fondrait surement dans cet amas d'os et de puissance qu'était devenu Agon pendant tant d'année avant de reprendre, au sein du laboratoire, une forme qui lui était plus familière, moins hostile.

Le plan du savant déviait de son objectif de base mais lui-même avouait que ce n'était pas pour autant qu'il fallait tout jeter. Heureux d'avoir balafré le démon du froid de la manière dont il l'avait fait, son histoire l'intéressait, sa colère surtout, un bon moyen d'échapper à ce carnage perpétuel qu'il avait lui-même créer. Le libérer de cette sphère mortelle et avoir un cerveau incomparable à ses côtés, Agon n'avait qu'à fournir de l'énergie pour alimenter le vaisseau échoué et à deux, ils pourraient fuir. Le démon ne refusait même pas mais imposait directement une chose, il fallait récupérer le Sans-Visage, le sauveur de Markas qui contenait les derniers fidèles à sa cause afin de reprendre le contrôle sur les systèmes, reprendre ses droits, tuer les traîtres et en échange, le scientifique aurait du matériel biologique, le prince lui-même comme cobaye et un ministère dans la nouvelle vision du monde qui se profilait et arrivait à une vitesse telle qu'aucun magicien ne pourrait l'arrêter. Le magicien... La seconde directive du nouveau chef des opérations, une envie soudaine mais certaine lorsque les corps de sa garde étaient retrouvés ainsi que celui d'Aerce, agonisant dans un semblant de léthargie. Dans leur quête en duo, les compères collectionnaient les espèces primitives et dans un soucis de temps, une jeune saiyan servait de réceptacle au jouet favori du démon, une greffe périlleuse mais pas inédite quoique le temps de conservation avait fortement réduit le corps de la belle, avait entamé ses chairs malgré la glace. La race capturée avait éveillée la curiosité de S'Ganssead lors de leur arrivée sur la planète Plant, il y avait de ça une petite cinquantaine d'année mais malgré cet exode, ceux-ci restaient primitifs, il suffisait de voir leur transformation en gorille géant que l'alien avait éradiqué en petit groupe lorsque ceux-ci les attaquaient la nuit de leur visite. Seule survivante, une demoiselle dont le dos avait été brûlé, arraché presque par l'explosion des pouvoirs du démon du froid et l'histoire se répétait, Aerce se réveillait avec un prince en pénitence près de son corps blessé, son nouveau corps dont elle ne connaissait rien mais qu'elle apprenait à apprécier pour sa légèreté, sa puissance, son potentiel et probablement grâce à la vitalité qu'elle lui avait volé pour survivre comme d'autres qui étaient dans le Sans-Visage qui changeaient de visage pour être comme elle ou autrement, dépendant des humeurs du fou aux milles bras et du matériel disponible. Il fallait être discret, se reconstruire, renaître. C'était le cas de le dire, oui.

Le premier ennemi sérieux à se dresser dans sa route était une sorte de petit seigneur, démon du froid également, ayant repris quelques unes des planètes du précédent chef en laissant assez naturellement le reste de ses acquisitions en liberté, les considérant à peine ou plutôt, n'ayant pas la force d'esprit de les garder. Après un cours discours sur les investissements, l'importance de n'importe quel peuple et sa force, sa menace, Agon mettait fin à l'existence du dénommé Brisk dont le corps ne disparaissait pas dans une grande explosion mais sous un amas de tentacules qui le digérait, l'adoptait, le remodelait pour lui redonner vie avec un esprit autre que le sien. Ainsi, le docteur disparaissait, la galaxie épargnait de sa repoussante physique au profit d'un grand esprit, un démon du froid suivant Agon comme un démon avec des conseils. En écoutant ce dernier, le savant était parvenu à acquérir le corps puissant et persistant dont il rêvait, surpris agréablement de la faciliter qu'il avait eu à l'avoir aux côtés de son maître qui l'avait gardé à ses services après leur évacuation de la planète-laboratoire sur laquelle il continuait à travailler mais à distance, en sécurité dans le palais sur Cooler-431, dans ses sous-sols à la demande du prince qui tenait pas que la plèbe entende par des rumeurs que les enfants disparus étaient de son fait. Revenu dans la Galaxie du Nord pour régner, la mascarade reprenait de plus belle, les gens lançaient des acclamations aux visites d'Agon et certaines planètes pliées simplement l'échine, persuadées que le démon du froid était une aubaine, sa réputation faisant de lui un être bon et censé, à la différence des pirates galactiques ou d'autres membres de sa race qui se lançaient dans des compétitions de cruauté mais la cruauté de ce dernier était juste différente, bien différente. Il créait des héros et des monstres pour occuper le petit peuple, intervenait quelque fois pour détruire des créatures de S'Ganssead comme un grand messie. Personne n'y voyait rien, la leçon avait été apprise pour tout le monde, Agon ne sous-estimerait plus la lâcheté d'un quelconque proche de sa cour et ceux-ci se rappelleront de la destruction des planètes traîtresses à sa cause comme un sacrifice nécessaire pour la gloire de l'Empire qu'ils servaient tous.

= Demonic Leak =

L'Empire murmurait des mots inquiétants aux oreilles d'Agon et de sa bande de criminels, une autre force tentait de prendre ce qu'ils avaient pris des siècles à construire, des millénaires pour d'autres démons de glace et le Commando Ginyu avait été le premier sur place, le premier à rapporter la mauvaise nouvelle. Agon les connaissait de nom, ils étaient tous des légendes et le fait qu'une escarmouche soit aller si loin dans les couloirs de chez lui indiquait tout sauf quelque chose de bien. Bientôt, le démon était agressé chez lui, ses frontières se voyaient violées par un flot d'êtres venus d'une autre dimension que Brisk ne parvenait pas à identifier assez vite malgré les quelques cadavres qu'il récupérait. D'où venaient-ils? Qui étaient-ils? Fous ou sûrs d'eux au point d'affronter le Grand Empire?! Agon n'était qu'un subalterne qui, même s'il était puissant, sentait que son vieux cauchemar revenait, le nombre et une bestialité qu'il ne pouvait pas contenir. La pire erreur du seigneur était de détruire une planète de loisir en y bloquant le maximum d'envahisseurs, la ceinture de débris leur servait de couverture pour revenir plus violemment encore et même avec ses serviteurs mutants, ils finiraient totalement submergés par cette force inconnue, malgré tous les efforts.

« - Faites évacuer les populations vers les planètes intérieures, les mondes-frontières sont officiellement en quarantaine. Déversons nos légendes sur ces visiteurs inopportuns... »

Le projet Delta devait être avoué et certaines créations d'un savant fou dévoilées pour peupler les ceintures extérieurs des systèmes, de quoi écraser les attaques incessantes des démons sur les planètes de l'Empire sous la protection d'Agon qui quant à lui devait aussi partir de chez lui, Coller-431 étant un de ses astres sacrifiés. L'image que le prince en gardait? Un titanesque cauchemar écrasant les tours de son château, lui renvoyant cruellement l'image de sa propre ignominie susceptible de démolir des civilisations. Le gouvernement en exil s'en allait en dehors de ces mondes déjà en ruines, cogitait sur un plan et quant à Agon, on lui suggérait de mourir pour tendre un piège : sa position attirait les démons car si le roi tombe, le reste le suivra et avec la menace du mage toujours là, un curieux culte s'étant réveillé à l'intervention de Makyo, prêt à frapper après un long sommeil à attendre l'occasion de tenir tête au pire ennemi de leur maître prétendument tout puissant, le Collectionneur, celui qui réunissait des artefacts magiques dans l'espoir de s'imposer comme calife à la place du calife.

Ainsi Agon disparaissait sous la cape et sous celle-ci, le regard d'un être nommé Ganssead s'ouvrait, un nom oubliait depuis longtemps car son propriétaire était devenu démon du froid par la science alors que son nouveau acquéreur le devenait par la force des choses. Curieux destin, que réserves-tu encore pour cette pauvre âme?



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Dernière édition par Ganssead le Lun Mar 16, 2015 7:38 pm, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Sam Mar 14, 2015 11:36 am

Bienvenue confrère Démon du froid et bonne chance pour ta fiche ^^

Dis-nous lorsqu'elle sera finie Smile

En revanche j'ai lu le début de ton histoire et je te prierai de modifier la chronologie car Chilled est le père de Cold, or Cold a 5000 ans sur le forum, c'est écrit dans les races jouables, donc ton personnage ne peut pas avoir 662 ans Smile

Ah et il me semble qu'à l'époque de la mort de Chilled les Saiyans n'étaient pas dans l'Empire et ne connaissaient pas le voyage spatial Smile

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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Dim Mar 15, 2015 4:57 pm

    Je me suis inspiré de la chronologie officielle pour la date de la mort de Chilled. Il me semble que rien n'empêche le père de Cold de mourir alors que le fils est en vie, et oui j'ai vu qu'il avait bel et bien 5000 ans. Considère-t-on que Chilled est mort un peu près en même temps que la naissance de l'Empereur? Et je vais retravailler pour l'histoire des saiyans donc, désolé pour la petite erreur. J'attendrais des précisions sur la chronologie pour être sûr de ne pas faire de bêtises dans les prochaines versions de l'histoire.

    Bisous bisous.
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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Dim Mar 15, 2015 5:47 pm

En fait on considère qu'il y a eu plusieurs empereurs avant Cold mais l'on considère surtout que Cold a été le plus grand de tous, le seul à fonder un Empire aussi vaste. Je veux bien que Chilled soit mort comme dans la chronologie officielle mais pitié ne dis pas que c'est Baddack qui l'a tué XD
Oui Episode of Baddack m'a fait halluciné, il est bien mais niveau cohérence voilà quoi... Du coup il n'est pas considéré comme entrant dans la chronologie du forum.

En fait en ce qui concerne les Saiyans on considère qu'ils se sont révoltés contre les Tsufuls quand le Roi Vegeta était vivant, pas avant. Du coup tu peux garder l'histoire de ta Saiyanne si tu changes un peu le moment où cet événement se situe dans temps ^^

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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Dim Mar 15, 2015 6:48 pm


    Non non, ça je le dis pas vue que de base, Chilled parle juste un saiyan aux cheveux d'or (comme c'est moche dit comme ça) d'où la légende des super-saiyans qui "effraient" notre démon du froid par la suite. A moins que pour la légende, on s'arrête juste à une prophétie du genre Broly et notre Chilled meurt juste sur une planète en pleine rébellion? A moins que Chilled n'existe tout simplement pas, vue que son existence est connue simplement grâce à Baddack mais dans ce cas, on revient au problème de la légende, mh.

    Et pour Vegeta et toute sa clique, donc, on considère qu'ils entrent dans l'ère spatiale juste après la révolte et pas avant? Comment se fait-il qu'ils arrivent donc sur Plant s'ils étaient pô dans l'ère spatiale ? Je pense que je me suis perdu, wesh.
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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Dim Mar 15, 2015 6:53 pm

Le Saiyan Légendaire version Broly peut survivre dans l'espace contrairement aux autres Saiyans donc oui, un LSSJ façon Broly serait le mieux. Le reste n'étaient que des primitifs.

Et pour les Saiyans sur Plant ils vivaient en tribus comme des hommes des cavernes avant la révolte du Roi Vegeta et on est pas certains qu'ils soient nés sur Plant ou s'ils sont arrivés par un vaisseau spatial.

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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Dim Mar 15, 2015 7:04 pm

    D'accord donc je vais prendre la version Broly pour la légende au cas où je devrais détailler le sujet et je vais opter pour l'histoire des hommes des cavernes. Je trouverai bien une solution pour rendre l'histoire cohérente et j'ai déjà ma petite histoire derrière la tête, ça va faire clash des mondes et rencontre du quatrième type mais ça devrait aller (Enfin, si je me trompe pas, ça correspond à l'enlèvement)
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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Dim Mar 15, 2015 7:05 pm

Très bien j'attends de voir le résultat ^^

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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Lun Mar 16, 2015 7:39 pm

    Voilà un résultat, dans l'espoir qu'il plaise!
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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Lun Mar 16, 2015 9:05 pm

Bon tu es validé niveau 30, rang E o/
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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   Lun Mar 16, 2015 9:07 pm

    Merci bien, jeune homme! o/
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MessageSujet: Re: « Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead   

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« Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent » S'Ganssead

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