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 [PNJs] L'Ombre et l'Enfant [En cours - 85% / 70%]

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A.S.T.E.R.

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Données du Personnage
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MessageSujet: [PNJs] L'Ombre et l'Enfant [En cours - 85% / 70%]   Jeu Aoû 03, 2017 5:05 pm

MESU
Au pays des aveugles, les borgnes sont rois
Frisk || Epictale (Undertale AU)
"Mon nom est Mesu et je suis un Shinjin d'à peine quelques siècles. Mon principale défaut est ma curiosité et ma qualité majeure est mon courage."

► Prénom: Mesu
► Taille: 108 cm
► Poids: 28 kg
► Planète d'origine: Inconnue
► Groupe : Shinjin / Makaïoshin
► But : Apprendre à être un "bon" mauvais dieu tout-puissant et apprendre à se comporter en dieu, tout simplement.
Commençons par les bases, le poids et la taille du makaïoshin. Avec un poids ne dépassant pas la trentaine de kilogrammes, on pourrait s'imaginer que l'entité est relativement maigre mais en faites, pas du tout, ni spécialement gros. En réalité, le petit être possède une musculature relativement avancée pour son âge physique tout en gardant une couche plus généreuse que les dieux grecs par-dessus, pouvant enfoncer un doigt dans son bide pour enfin arriver au muscle. Certains lui disent qu'il n'est pas si loin d'être en surpoids et que son alimentation aurait tendance à lui donner une vilaine peau, restant lisse mais craquelée par endroits et par moments, une sorte de "crise d'adolescence" divine si vous préférez et en soi, quelque chose de bien plus esthétique que des boutons chez certaines races mortelles. Ajoutez à cela que pour ce poids, Mesu dépasse le mètre sans y ajouter une dizaine, on ne peut pas réellement parler de physique démoniaque pour lui, ceux-ci se montrant souvent comme des monstres dépassant les deux mètres et musclés à souhait, contrairement à notre makaïoshin qui est un garçon tout à fait normal jusqu'ici.

Pour rajouter à cette normalité, détaillons à présent ses vêtements qui commencent avec un tout-en-un, sa combinaison presque moulante. En effet, celle-ci, de couleur brunâtre, recouvre l'enfant des pieds jusqu'au cou et serait réellement moulante s'il y avait un peu plus de muscle à y mettre, détail spécialement remarquable au niveau des mollets où l'on pourrait le suspecter de mettre une combinaison trop large, celle-ci faisant de petits "tas" au niveau des bottes sombres et pointues qui lui cachent les pieds jusqu'à arriver quelques centimètres sous les genoux. Pour ce qui est du haut de la tenue, rien de bien démoniaque non plus et même des couleurs à l'opposé de son avis politique à propos de l'univers de par sa position. Une chemise d'un bleu clair très "kaishin" avec un polo par-dessus à la teinte légèrement plu claire que pour les chaussures, barré par deux fois du même bleu que pour l'autre vêtement, donnant parfois un effet étrange au niveau de l'optique où il s'agirait plutôt d'une bande noire flottant à la hauteur du nombril, une plus fine sous la hauteur des pectoraux et un "top", vêtement plutôt féminin qui irait probablement très bien avec la petite chainette en argent qu'il cache sous le col de sa chemise.

Finalement, le shinjin en lui-même possède une peau pâle, un teint de peau "noble" pour un habitant du moyen-âge mais moins pour un résident du royaume des démons. Pour en revenir à ses problèmes de peau, à noter que cela donne des tâches diffuses blanches sur son corps, pouvant faire penser à une quelconque maladie mais il ne s'agit là qu'un stade de son évolution pour faire encore blanchir sa peau et se rapprocher un peu plus de la teinte totalement blanche qu'il aura une fois avec un corps adulte. Quelque chose de pas vraiment équivoque chez les gens maléfiques, ses cheveux arrivant aux épaules, presque laissés à l'abandon, d'un blond quasi angélique qui contraste, en même temps que sa peau, avec ses yeux. Fatalement, ici, pas d'artifice, des yeux noirs et brillants avec des pupilles rouges d'une forme tout sauf sphériques, peut-être ce qui montre de quel côté de la balance il est tombé à la naissance, un véritable héritage de l'Enfer, en soi! Il y a bien entendu des petites cornes cachés par la chevelure, un peu pourpres au niveau des stries et les oreilles, également tenues secrètes par cette crinière blonde, des oreilles longues et pointues qui sont très répandues parmi les gens de sa race avec des lobes percés ainsi que le cartilage par endroits. Un petit côté "punk", si vous préférez!

Description Physique


Mesu est tout d'abord un être qui n'accepte pas sa condition. Pas celle de dieu mais celle que l'on pourrait constater qu'il a dans cet univers : inconnu, ou non respecté lorsqu'il l'est. Cela apporte son lot de frustration où il semble prêt à tout pour montrer son rang, quitte à l'imposer aux autres mais cela ne va pas sans un autre revers, le shinjin ne comprend pas réellement l'univers. Il y a eu bien sûr l'éducation inhérente à sa condition mais celle-ci reste théorique, la mise en pratique lui faisant penser que cette dernière n'a pas réellement de sens et est trop simpliste par rapport à la réalité divine. Après cela vient naturellement la place de Mesu au sein même des fameuses divinités, ayant l'impression d'être né Makaïo. Il n'est pas sans savoir que ces rangs sont plus que respectables mais ce serait oublié qu'il est supérieur. Alors, en comparaison avec le coté "clair" de la Force (ceci est un clin d'œil, ne vous énervez pas derrière vos claviers), il semble plus que probable que le jeune shinjin vise davantage une place d'assistant auprès d'entités plus puissantes tels que les Makaïoshins avec lesquels il partage la "race", en effet miroir avec l'intendant du Kaishin, un certain Kibito, pour mettre un pied dans la place et puis, se faire un peu respect dans la cour des grands. Ainsi, peut-être de par sa nature profonde, le petit dieu est empli d'ambition, voulant plus de puissance mais surtout, bien faire... Même si ici le "bien faire" veut dire "bien faire le mal" et par mal, nous parlerons davantage de destruction encore.

Ainsi, rempli d'orgueil comme tout bon vilain mais conscient, pour son plus grand malheur, de sa puissance limitée, il aura naturellement tendance à se rapprocher des personnes pouvant l'aider à se développer. Si l'on prend en compte sa taille ridicule et son physique enfantin, il serait tentant de parler d'un enfant frustré cherchant un père, car pour être honnête, un arbre, même s'il a un nom et que ce dernier est Kaïju et qu'en plus de tout cela, il est divin, si l'on doit faire le parallèle entre la situation d'un petit mortel et celle de Mesu, il manque réellement un père, un modèle, un professeur qui ne se cache pas derrière un tel titre, qui est juste professeur par essence et non pas par emploi. Peut-être la peur d'être seul, ou de l'ennui que cela engendre, et d'avoir quelqu'un sur qui passer sa frustration ou plus simplement la partager.

Finalement, comme dit plus tôt, le petit dieu n'est pas réellement la joie de vivre incarnée, ni même la destruction pure et insouciante à son état le plus brut. Il semble totalement conscient que les phrases parlant de Création et de Destruction sont pour la plupart fausses et relèvent plus du sophisme, que cela soit chez les races mortelles ou même chez les dieux d'ailleurs! En tant que dieu mauvais, il semble donc chercher l'équilibre mais pas à être au centre de la balance tel un maître surpuissant, du moins pas pour l'instant, mais bel et bien en étant l'un de ces poids qui maintient l'égalité entre les deux côtés. Sa petite idée à lui étant que s'il n'y a plus rien à détruire, il aurait perdu de la manière la plus ironique et amère qui soit. Et on en revient ainsi à la première partie de cette description mentale, la frustration! La boucle est bouclée!

Description Mentale


    - Si tu retrouves mon fils et que tu le conduis à moi, je servirai sous tes ordres, ou plutôt devrais-je dire sous "vos" ordres, seigneur Mesu.


Irme n'était pas n'importe qui, même aux yeux d'un être identifiable à un dieu dans ce pays sombre qu'était l'Enfer. Un démon du froid? Ce stade, le géant l'avait dépassé depuis longtemps, il était un démon parmi les démons. Venu en cet endroit à sa mort à cause de son sang et à la tradition de sa race d'être méchante, plus que pour ses propres actes, la décision du juge Enma n'avait pas été simple et on pouvait presque dire qu'il était passé à un cheveux d'une retraite paisible mais les crimes devaient être punis, et sa participation dans l'entreprise des Cold de son vivant avait joué dans la balance en le propulsant ici. Par la suite, face à des personnes qu'il avait lui-même envoyé dans l'au-delà, le connétable s'était vu projeter dan un univers d'une violence qui surpassait de loin celle de son vivant, une violence qui l'avait marqué, transformé, grandi. Maintenant craint par ceux qui lui étaient inférieurs, ses anciens ennemis presque à sa botte, cet exemple infernal restait avec un genou au sol en face du makaïoshin qui restait perplexe. Ces deux là étaient assez au courant des possibilités qu'un tel pacte signifiait, autant pour l'un que pour l'autre, avec les avantages potentiels bien entendu mais également le prix. Faire un pacte avec un démon n'était jamais totalement gratuit et le démon n'était jamais totalement désintéressé. Pire, dans ce cas, ils étaient deux à correspondre à cette sombre image du spectre ésotérique.

En soi, il est vrai que le statut de l"enfant" lui permettait des choses que les autres démons ne pouvaient pas. Le droit de se téléporter à l'extérieur des terres désolées des Enfers, mais peu le faisait, probablement par sens de devoir ou parce qu'ils étaient très bien ici... Mais ce n'était pas le cas de Mesu qui reconsidérait la proposition de l'ancien connétable qui restait impassible, comme habitué à cette position, un cadeau de son vivant de servitude à un empire trop grand, même pour lui. Le makaïoshin hésitait entre se faire violence et annoncer l'arrogance du démon ainsi que sa destruction, de par les privilèges de son rang et l'appui que cela pourrait lui apporter en reprenant sous son joug ses larbins mais d'un autre, son rang était un ensemble de privilèges et une promesse de respect qui lui semblaient tout deux bien flous. Il était un démon parmi les démons, mais certains l'ignoraient ou se moquaient, il pouvait effectivement se téléporter mais c'était plus pour s'éloigner de la plèbe et jamais il n'avait pensé partir du Royaume car après tout, tel était le fardeau des "fruits pourris" tombés de l'arbre divin...

    - J'accepte.


De par son traitement dans les Enfers, le makaïoshin n'était pas quelqu'un que l'on pouvait considérer comme bavard mais ce pacte l'intéressait, car lui donnait une excuse pour s'éloigner un peu de ce monde pourri jusqu'à la moelle et aller chercher du respect là où il avait de la chance d'en trouver, chez les faibles mortels. Il emmerdait l'autre-monde, il emmerdait le roi Enma, il emmerdait les autres shinjins de sa catégorie et ceux de la caste inférieure, les makaïos. Il était un dieu? Il agirait comme tel! Comme le seul et unique!


Chapter One - Les débuts d'un Dieu-Roi

La tâche en elle-même devait être simple. Trouver un démon du froid et le téléporter ensuite en Enfer mais une fois dans le monde des mortels, ou plus objectivement appelé l'Univers, le petit dieu se sentait tout d'un coup très petit. Une sensation froide, désagréable. Une sensation de ridicule quasi aussi instantanée que son déplacement mais il se concentrait après avoir repris ses esprits. S'il était le fils de Irme, son aura devait être semblable...

    - Non... Impossible...


Plusieurs possibilités s'ouvraient à Mesu, la première étant bien entendu la pire, celle indiquant que le fils en question n'était plus sur ce plan d'existence ou plus simplement, que ce dernier était décédé et n'était pas atterri en Enfer, donc dans un Paradis avec des portes scellés pour un makaïoshin. Solution peu probable car, de source sûre et Irme qui n'était mauvais à la base, en comparaison aux autres de sa race, était pourtant parvenu à atterrir dans le monde d'en-bas. Autre possibilité, l'ancien connétable était un coureur de jupons de son vivant et avait collectionné les maitresses car de là où il était, le dieu-roi sentait une multitude d'aura semblable à celle qui devait l'intéresser, chose qu'il finissait par résoudre en désignant cette myriade comme la race en elle-même d'Irme ou alors, à des démons s'étant échappés du Royaume. Cette alternative énervait un peu plus Mesu qui se disait sur l'instant qu'il irait bien voir ce qu'ils faisaient là, pour punir ceux qui n'auraient pas eu une autorisation, si cela existait dans un monde où la Justice pouvait être définie comme très vague.

En bref, son second déplacement l'envoyait sur une planète appartenant probablement à l'empire Cold car possédant beaucoup de ces prétendus démons givrés et on peut dire que l'accueil n'avait pas été celui attendu. Quelques regards incrédules, des esclaves par-ci par là et étrangement, un autre moment de désorientation pour Mesu qui se retrouvait presque face à face à un groupe d'enfants, les gens les plus proches de lui physiquement qu'il avait vu depuis fort longtemps avec bien sûr des différences dues à la race. A sa première demande, on lui répondait qu'il était bizarre et le revoilà, le vrai lui, celui qui s'énerve, qui râle et qui était d'abord tenté de partir avant de se rappeler qui il était et à qui il avait affaire, à des mortels. La seconde demande faisait luire son regard sanglant et un doigt pointé vers la plèbe ainsi qu'une aura dont les makaïoshins avaient le secret et ces derniers étaient déjà plus réceptifs, répondant vaguement qu'ils ne savaient pas de quoi il parlait avant d'être déconcentré par la présence d'un militaire qui empoignait Mesu par les cheveux, arrivant dans son dos.

    - Hé, pourquoi tu es pas au travail, l'esclave?


D'accord. Il avait été confondu avec un des enfants. D'accord, d'accord...

Quelques instants plus tard, les restes fumant du tortionnaire étaient tout ce qui restait de celui-ci et Mesu recherchait à nouveau son calme pour reprendre son interrogatoire avant d'être surpris, limite en sursaut, par des acclamations des serviteurs forcés de l'empire Cold qui voyait après cet acte de rébellion Mesu comme un héros. Que dire à propos de sa colère? Qu'elle était partie d'un seul coup et que la désorientation laissait place à un sentiment de fierté immense? Enfin, on le respectait, on l'adulait et il était certain que les petits de cette planète n'avaient pas son niveau de combat.

Soit, ils seraient ses premiers larbins, la première preuve de sa superbe dans l'Univers et il promettait vaguement de les libérer de l'Empire sans pour autant dire qu'ils ne tomberaient sous son joug par la suite. C'était le genre de détail à ne pas dire si l'on voulait être aimé par ses subalternes qui pourraient tout aussi bien l'aider à trouver ce qu'il cherchait, peut-être mieux informé que le dieu-roi sur comment trouver l'aiguille dans la botte de foin qu'était le fils d'Irme dans l'Univers.

    - ... Une rébellion, sérieusement ?


Un autre tortionnaire qui arrivait d'un pas lent, les mains en poche, pas franchement impressionné par les restes de son camarade tomber au combat, si l'on pouvait appeler l'exécution sommaire qui avait eu lieu plus tôt. Pas vraiment un problème pour Mesu qui haussait les épaules, se préparant à lui régler son compte avant de se rendre compte de la différence entre les militaires sur place, quelques gifles lui rappelant ce qu'était l'humiliation et sa résistance, ainsi que sa colère, tous les deux de rang divin, lui permettant de rester plus ou moins droit, il développait déjà ce qui était pour lui son rôle de roi de cet astre en ordonnait au contingent d'esclave de fuir en se prenant les coups à leurs places.

Une fois qu'il lui semblait que son rôle avait été rempli, il disparaissait juste après avoir été éjecté pour rejoindre le petit groupe qui s'était réfugié dans leurs maisons. Bien que Mesu ne connaissait pas cette planète, les installations semblaient sommaires et assez datées, en soi... La pire des cachettes et sa colère ne partait pas, menaçant de démolir ses protégés s'ils avaient encore une fois une idée aussi stupide. Mais sur ce malentendu naissait l'accord, le pacte où le makaïoshin demandait d'être vénéré tant qu'il aiderait ce peuple faible, contre des services très précis qu'il énoncerait tous les jours en éliminant les rebelles dans ses rangs, qui se rendaient compte que les caprices de l'enfant étaient peut-être pires que ceux de l'empereur auquel ils tentaient d'échapper.

Avec le temps, Mesu se calmait un peu, apprenait à modérer un peu ses ardeurs pour éviter d'avoir à tous les éliminer et l'appréciation populaire recommençait à grimper lors de la guérilla qu'il menait à leurs côtés. Jusqu'au jour fatidique où ils étaient au pied du mur, contre une équipe un peu plus solide et avec leur prétendu dieu tenu par le col, comme une simple loque sanglante. Cette humiliation-ci, il ne l'avait pas vécu souvent car même si dans le Royaume les démons lui manquaient de respect, ils n'oubliaient que rarement son rang et son importance, chose qu'ignoraient bien sûr les soldats maltraitant le makaïoshin.

    - CA SUFFIT! Vous êtes tous inférieurs à moi! Je suis un dieu, stupides créatures! Je ne me laisserai pas malmener par-... !


Les mains sur le bras du soldat n'avaient pas eu beaucoup d'effet et la suite, assez évidente (pour ceux ayant vu le clin d'oeil), était un tabassage en règle où le fameux dieu finissait avec les poumons sifflant et le regard vers le ciel, à se demander des choses stupides comme "pourquoi ce ciel à cette couleur?" ou encore "pourquoi est-ce que mes mots n'ont pas fonctionnés?" mais une lueur le sortait de sa transe. Visiblement, c'était ce que l'on pouvait appeler la fin, et Mesu avait juste la force de se redresser assez pour faire face à la lumière incandescente qui fondait sur lui, comme une exécution sommaire, comme s'il était un esclave ou comme il l'avait dit lui-même, un "inférieur".

    - Individu en état critique. Intervention immédiate.


Une ombre sur le tableau, une statue monolithique qui s'interposait entre lui et la lumière, peut-être ce qui indiquait aux gens qu'ils iraient en Enfer à la fin du tunnel mais la détonation de l'explosion et le nuage de poussière retombant au sol, il ne voyait là qu'un drôle de personnage dont il ne pouvait pas sentir l'aura, mais qui possédait malgré tout une présence matérielle. Quelque chose de ni réellement mort, ni réellement vivant.

Cette chose avait subit l'explosion sans broncher et se retournait avec un sourire vers la petite bande qui avait malmené le dieu précédemment. L'action était rapide, brutale, mais non létale et le makaïoshin ne voyait qu'une ombre sans âme se faufiler dans les rangs pour défaire ses adversaires dans des bruits sourds de frappe sur des points précis, sans être d'une précision chirurgicale, lorsqu'il parvenait à suivre ses mouvements pour finalement arrêter son regard sur ce pantin métallique, mains en poche et toujours avec un sourire, et un regard noir et vide qui lui rappelait vaguement le sien.

    - Programme A.S.T.E.R. pour vous servir, petit dieu!


Etait-ce du respect... Ou du cynisme?


Chapter Two - Si près et si loin

Se laisser marcher sur les pieds n'était pas réellement dans l'intérêt du démon qui dévisageait un peu plus le robot, à chaque instant qui passait et pour prouver que son titre n'était pas juste de la fanfaronnade, il devait au moins le blesser ou lui faire l'équivalent d'une tape derrière la tête pour rappeler la place de chacun. Bien entendu, les esclaves de la planète étaient au courant mais pour ce qui était d'A.S.T.E.R., son comportement détaché n'indiquait rien de tout cela.

    - Le démon coloré...


A cette énonciation, comme prévu, l'être artificiel gardait le sourire bien qu'une certaine interrogation pouvait se lire sur son visage et l'enfant en faisait lentement le tour, comme à la recherche de quelque chose. Une fois chose faite, il prenait lever simplement une main ou plutôt, s'emparer doucement de l'index du "cyborg" qui y voyait probablement juste un geste pour se rassurer mais les cris d'avertissement au loin de la plèbe, surement ayant déjà vu les effets de cette méthode, laissant A.S.T.E.R. dans un nouveau doute qui, par bête curiosité, regardait alors Mesu dont le visage n'indiquait en rien de la crainte, juste une sorte d'autosuffisance.

    - Blanc.


Qu'est-ce qui était blanc? A.S.T.E.R. semblait s'interroger à nouveau alors que son œil unique se posait sur les mains en contact, toutes deux assez claires pour le laisser dire qu'il y avait effectivement une correspondance. Le corps entier du robot était en quelque chose "blanc", faisant penser à des os après tout alors que Mesu possédait une peau trop pâle pour correspondre au rose de la peau d'un gamin en bonne santé. Une fois le constat fait, c'était comme si on venait de frapper de nulle part l'androïde qui s'en voyait même éjecté alors que tous ses programmes se mettaient à chercher la raison de la poussée et l'origine de cette forme mystique, invisible à ses yeux.

En soi, le coup l'avait plus surpris que blessé et il se tenait la main en ayant bondi assez loin de Mesu qui prenait alors une pose digne d'un dieu. Pour dire vrai, il s'agissait là d'une des premières fois que le robot était confronté à ce que plus tard il pourrait identifier comme de la "magie" et quelques militaires de la planète dans un coin cherchant à identifier le niveau de puissance de l'un comme de l'autre indiquait aussi une différence entre le reste de l'univers connu et l'étrange duo qui s'était formé : A.S.T.E.R. n'était pas "lisible" sur les détecteurs car il n'était qu'une machine, et pour Mesu... Une sorte d'instinct, ou une évidence scientifique, disait au docteur mécanique que ce dernier devait avoir une certaine force, ne fusse qu'en tant qu'organique, mais les détecteurs ne parvenaient pas non plus à le lire. Une chose assez troublante qui forçait bien entendu le curieux à suivre l'autre curieux, organique et mécanique allaient devoir cohabiter, se supporter l'un l'autre et si le programme devait être honnête, il ne voyait pas de problème à être un des esclaves de Mesu, cela lui permettant de l'étudier de près tout en faisant croire visiblement à de l'admiration, sentiment bien inconnu pour la machine, bien entendu.

    - Qu'est-ce qu'un dieu fait sur ce petit rocher volant dans le vide?
    - Je cherche le fils d'un "ami". Ganssead, cela te dit quelque chose? Un démon du froid.
    - Ganssead... Le paladin Ganssead, Ganssead l'Exécuteur, la poussière d'ange Ganssead...


Ce serviteur semblait utile et arrachait même un air surpris au dieu qui fixait le robot de ses yeux d'enfant. Ainsi, A.S.T.E.R. connaissait déjà un peu plus le fils d'Irme et avait même cité des surnoms, montrant que malgré les premières impressions, le démon du froid qui l'intéressait n'était peut-être pas le sombre inconnu perdu dans un coin de la galaxie. Alors qu'il poussait l'interrogatoire, son interlocuteur répondait qu'il fallait surtout se concentrer sur l'un des surnoms, la "poussière d'ange" qui était surement à résumer à "ange", A.S.T.E.R. décrivant alors la cible de Mesu comme un être profondément bon, trop bon pour rester au sein de l'Empire Cold et peut-être même pour cet univers. Ironisant sur le fait qu'il était bien plus innocent qu'un enfant, en visant bien entendu le dieu-roi qui grommelait en se souvenant l'endroit où il devait emmener le fameux paladin, qui n'avait pas gardé son titre de connétable, probablement pour les raisons énoncées avant par la machine. Comment ferait-il pour amener un être si pur en Enfer?

    - Et toi, qu'est-ce que tu fais ici, le monstre ?


L'air semblait plus lourd, le regard du robot plus sombre. Ce dernier ne dégageait pas à proprement dire une aura mais il y avait cette présence, juste un ensemble de gestes et de petits bruits qui indiquaient une colère qui montait et instinctivement, et ironiquement, l'expression calme que conservait A.S.T.E.R. semblait tout aussi bien indiquer qu'il était sur le point de faire un carnage. Alors que l'intelligence artificielle se montrait toujours souriante, je-m'en-foutiste à souhait, le changement que ressentait le dieu le laissait perturbé quelques instants avant que la tension ne retombe, l'androïde jouant avec ses doigts, comme s'il se sentait coupable, énonçant son problème à lui.

    - Je cherche le docteur Saber. C'est un terroriste que j'ai rencontré sur la planète Yardrat, "ma" maison... J'ai entendu dire qu'il pouvait être ici. Je n'ai pas le niveau, mais bon, on demande aux programmes de suivre les lignes de code, pas de réfléchir!


Le rire du fameux programme se faisait entendre, puis s'étouffer en même temps que Mesu se rendait compte à quel point le son que produisait les lignes de code d'A.S.T.E.R. sonnait faux. Ainsi, les mortels avaient créé une vie comme la sienne, si l'on pouvait effectivement parler de vie. En soi, Mesu considérait déjà cela comme un crime envers les dieux, mais il semblait prêt à oublier cet incident en voyant que le crime en question avait un but qui n'entrait pas en contradiction avec le sien.

    - Je suppose que si je veux être un bon dieu, je devrais t'aider. Il y aura un carnage, vue le gars, non?
    - ... Je risque bien de le faire moi-même, petit dieu ...


Etait-il une sorte d'intelligence artificielle démoniaque, prônant la destruction de ce qui n'entrait pas dans sa logique? A cette simple question, la réponse l'était tout autant : non. A.S.T.E.R. rassurait l'entité divine en lui rappelant que si tel était le cas, il aurait juste pu démolir cette dernière. Contrairement à Mesu, A.S.T.E.R. ne voulant pas la mort et la désolation, le carnage qu'il évoquait était le fruit d'un libre-arbitre peut-être simulé par des protocoles internes à son esprit cybernétique mais le robot se définissait lui-même comme un apôtre de l'équilibre. Détruire serait trop simple, et pour cela, A.S.T.E.R. avait une parabole, celle d'un bâton dérivant dans les courants. Il pouvait tout aussi bien le laisser suivre sa route, sans s'interroger sur les conséquences, ou le retirer et le sécher pour en faire un feu mais non, dans cette métaphore, le robot essayait de contrôler la trajectoire du petit navire de fortune, l'empêchant de dévier ou de se bloquer trop tôt. Cette méthode demandait bien plus de patience que les deux autres solutions proposées plus tôt mais il était prêt à le faire, parce que c'était là ce qui lui semblait juste, bien plu que créer ou détruire, alors que Mesu avait dit au début que cet amour de l'équilibre revenait à ne rien faire. Au fond, c'était peut-être dur à admettre, mais le dieu-roi devait bien s'avouer à lui-même qu'une certaine admiration naissait pour cet être sans vie, aux pouvoirs bruts supérieurs aux siens, qui choisissait une vraie neutralité.

Bien loin de l'Enfer et du Paradis, juste un robot vivant entre les deux, comme n'importe lequel représentant de sa "race".


Chapter Three - La planète des Augmentés

(suite)
Histoire du Personnage


SCORSONERE
Les rêves donnent du travail
White Score || Gimp
"Mon nom est Scorsonère et je suis un homme de 221 ans, ayant été "créé" en 543. Mon principale défaut est ma crise existentielle et ma qualité majeure est mon professionnalisme."

► Prénom: Scorsonère
► Taille: 190 cm
► Poids: 107 kg
► Planète d'origine: Salade
► Groupe : Sayajin modifié ("Cyborg" de type 3)
► But : Pas vraiment...
Se présentant sous la forme d'une montagne de muscles à première vue aveugle (on aime l'humour), Score est visiblement quelqu'un de sérieux dans sa vie, avec un ensemble de règles qui transparaisse sur son visage et son corps, assez secs tous les deux et mettant en valeur ses muscles. Lorsque l'on prend en considération son poids et cette condition, on pourrait le qualifier d'anormalement lourd mais même pour quelqu'un sa race, ses muscles semblent anormalement gonflées et ont une vilaine tendance à se recouvrir de veines rapidement, celles-ci déjà pourtant bien visibles sur l'ensemble de son anatomie pour les raisons déjà évoquées plus haut.

Avec une peau extrêmement pâle du fait de son manque d'exposition au monde extérieur et à son histoire, celle-ci est constellée de brûlures plus ou moins vastes mais le fait est qu'elles sont tellement nombreuses que son teint semble à la limite mat selon l'angle avec lequel on le regarde, particulièrement la partie droite de son corps avec en particulier la zone entourant l'épaule où la couleur vire à un bordeaux très prononcé, ou plus communément appelée une tâche de vin. Pour en finir avec ces constellations cutanées, il possède aussi une marque de naissance, prouvant son origine parfaitement naturelle, au niveau du trapèze et en forme d'étoile, également sur la droite de son corps. Ensuite, si cette marque est particulièrement plus sombre, il possède aussi un petit relief particulier au niveau du plexus, ayant été marqué au fer rouge "13" qui, avec le temps, a pris une note plus obscure encore, strié d'un rouge sanguin. En effet, à cause de l'endroit, sa respiration vient parfois rouvrir cette ancienne plaie qui cumule cicatrisation sur cicatrisation. Pour ce qui est du côté non naturel, en opposé à sa marque de naissance donc, il a été gâté d'un autre marquage qui est quant à lui plutôt un tatouage, ne présentant pas de relief particulier, au niveau de la nuque avec l'inscription "A.S.T.E.R." pour qu'il puisse se rappeler grâce à qui il en est là.

Ses cheveux sont à l'origine noirs et hirsutes, comme tous les sayajins de souche. Pour le côté "pagaille", cela est particulièrement visible le matin au réveil avec une mèche rebelle et plus courte qui boucle jusqu'à ses lèvres, avec une mention particulière pour la barbe qui est laissée assez naturelle sur ce point, ce qui lui donne un certain volume qui contraste parfois avec le reste. Pour ce qui est de la couleur, il s'agit bien entendu d'une teinture pour qu'il ne soit pas reconnaissable trop facilement en tant que sayajin, précaution souvent trahie par les racines de sa crinière qui sont, vous l'aurez deviné, noirs comme le geais.

Sinon, sa capillarité a empruntée ce ton à sa queue dorsale et préhensile dont il ne s'est pas séparé malgré une gestuelle (et des habitudes) montrant un homme discret, souvent enroulée autour de la taille et recouvert d'un ruban bleu-cyan faisant office de ceinture avec des vêtements amples et blancs pour le bas, contrastant avec les bottes noires ou encore un gilet violet dont l'unique attache, située au centre, est massive et composée d'un métal doré qui donne une apparence lourde à cette partie de la tenue. Niveau accessoire, Score a une boucle d'oreille également dorée au lobe gauche et des bagues qui pourraient être considérées comme du plomb brillant à en croire l'impression qu'elles laissent, trônant sur les deux majeurs du guerrier de l'espace, pouvant accessoirement (on aime les jeux de mot) être confondues avec deux gros bouts de scotch aussi, à l'inverse de l'apparente plaque d'identification argentée que l'homme garde autour du cou, laissant deviner à ceux capables de lire qu'il serait né dans un équivalent de l'Automne terrien, mais comme les dates/calendriers de l'époque ont probablement été oubliés par la plupart...

Pour finir, parlons des yeux que peu de personne peuvent voir et la preuve la plus concrète qu'il a été modifié. Ceux-ci sont de toute évidence faits d'un métal gris et sans brillance, assez avancés technologiquement pour reconstituer une image correcte et donc, pouvoir profiter du clair de lune lorsque la situation s'y prête. Avec un motif en croix dont le croisement est la pupille, les plaques opposées par rapport au centre fonctionnent en même temps pour les rétrécissements de l'iris qui présente une particularité assez équivoque, une polycorie. C'est à dire que pour les plus observateurs, ils pourront voire plusieurs lentilles dans l'iris dessinant ensemble un motif étrange. Tout comme le créateur de ces globes oculaires, la pupille en elle-même est noire et les lentilles ont une vilaine tendance à briller dans la nuit, faisant de ce regard quelque chose de très facilement reconnaissable et donnant parfois des airs de cyborg à notre colosse.

Description Physique


Score se présente dans la vie de tous les jours avec une mentalité discrète, blasée, des valeurs affirmées et un sens du devoir qui pourrait faire pâlir certains vétérans, protégeant leurs seigneurs envers et contre tout. Malgré ce tableau plutôt froid du personnage, il est évident qu'il dispose d'une grande empathie, comprenant assez facilement les gens bien qu'il prend souvent ses distances, pour éviter d'être trop infecté par ces impressions qui pourraient parasiter ses pensées.

Alors pourquoi obéit-il au programme A.S.T.E.R.? Parce qu'il est en quelque sorte son créateur? Pas réellement. Un héritage de ses jeunes années et cette empathie, Score a tendance à humaniser les gens et les objets. Ensuite, pour les intentions de l'intelligence artificielle vis à vis du Destin, qui pourrait être vu comme contradictoires avec les manipulations sur le sayajin. En quelque sorte, malgré son conditionnement prononcé, le colosse essaie d'avoir les rennes de son propre futur, ne voulant pas se laisser définir, tout en combattant ceux qui désireraient influencer sur ce qu'il juge être le "cours normal" des évènements, une valeur purement subjective donc mais inutile de dire que si vous venez d'un quelconque futur alternatif, vous serez vu comme une menace et en ça, Score pourrait être considéré comme "chronophobe".

Pour en revenir sur ses relations avec A.S.T.E.R., il serait correct de considérer un syndrome de Stockholm. L'entité est, en effet, l'un des seuls repères du sayajin qui a fini par le considérer un peu comme un père pour lui, sensation augmentée par la présence du shinjin Mesu qui semble avoir ces mêmes sentiments à l'égard de la machine, créant une sorte de bulle familiale rassurante pour un être en perdition comme notre ami ici présent qui, du coup, ne se considère pas comme un sujet d'expérimentation mais bel et bien comme un individu à part entière. Conséquence de tout cela, Score prend souvent la défense de son "créateur" et montre une certaine hostilité envers ce qui serait négatif pour ce dernier, considérant que nous avons tous notre passé et nos douleurs qui y sont liés. Simple preuve, mettez Score devant un feu bien alimenté et il reculera fortement.

Ironiquement, ce syndrome vient principalement de l'instinct de survie de Score et, bien entendu, d'un lavage de cerveau sur de nombreuses années. Vous l'aurez compris, malgré son appartenance à une race guerrière, l'homme a une peur panique de la mort, ce qui se traduit par des sens en alerte lors des combats où il n'a clairement pas l'avantage et prouve donc un opportunisme flagrant.

Comme dit plus haut, Score a subis des lavages de cerveau consécutifs et sa peur d'A.S.T.E.R., des tortures qu'il a subis lors de son enfance, ont laissé derrière une personnalité pour le moins psychotique avec son lot de traumatismes infantiles jamais soignés et qui ont finis par s'ancrer en lui, pour participer à son conditionnement.

Et en tant que psychotique, voici les manifestations :

Des crises de paranoïa où il subit des hallucinations auditives avec des chuchotements, dont une voix plus claire qui essaie de le rassurer ou encore qui le rabaisse selon les circonstances, avec des périodes plus dures où son hygiène de vie en prend un coup à cause de la privation de sommeil. Avec des délires de persécution et la peur que l'on découvre ce qu'il est, c'est à dire quelque chose susceptible d'être vue comme un monstre, Score est un "spécialiste" des intériorisations douloureuses. Cela pourrait être gradué, avec tout d'abord des "pensées devancées", une forme de pensée intrusive, les voix devançant sa propre pensée comme vous l'aurez peut-être deviné. Ensuite, lorsque la crise est plus agressive, il commence à parler de lui à la troisième personne en se persuadant que quelque chose essaie de le contrôler et provoquant des douleurs hallucinées, souvent en réponse à un doute trop prononcé de la part de Score qui pourrait expliquer l'intervention de cette voix. Bien entendu, il y a un troisième stade dans ce genre de crise où les douleurs deviennent tellement vives que le sayajin a à présent des "désordres de la pensée", la barrière entre son esprit et le monde extérieur se détériorant et le forçant à parler sans se retenir, mais en prenant en compte l'écho qui se fait surchauffer son cerveau, il est généralement incompréhensible.

Avec la conscience de pouvoir subir ses crises, il a développé en parallèle une relation avec A.S.T.E.R. comparable à un peuple avec un dictateur, en faisant de lui un objet d'admiration et s'interdisant de le critiquer ou de se rebeller, évènement qui amènerait fatalement à une crise violente. On pourrait aussi comparer cette relation avec celle d'un enfant battu avec ses parents, n'osant même plus résister en pensant qu'il se doit de l'apprécier, au nom du temps passé à ses côtés.

Sinon, sorte de "minis crises", on peut parler ici de comportement passif-agressif où Score devient moins vivable sans pour autant paraitre aussi fou qu'avec les crises évoquées avant. Un mécanisme de défense inconscient qui se montre avec des mots plus durs, désagréables, et plus simplement une propension énorme à la malhonnêteté en prétendant la plupart du temps que ses paroles ont été mal interprétées. La violence est aussi dans les gestes, qui ne sont pas directement dirigés vers les gens mais plus vers les objets, en claquant des portes ou en jetant des meubles contre les murs pour ensuite, comme d'habitude, nier de quelconque sentiment négatif.

Vous l'aurez compris à ce moment de la lecture, Score est un sayajin qui pourrait être considéré comme bipolaire, étant extrêmement calme, voire effacé, et partant d'un coup dans des sentiments extrêmes et incontrôlés, justifiant les verrous psychiques qu'il a à en crever, presque littéralement. Le plus bel exemple étant une petite chanson que lui chantait A.S.T.E.R., à lui et à Mesu, lorsqu'eux deux devaient dormir, comptine que le colosse de muscle multi-centenaire chantonne lorsqu'il anticipe les fameuses crises.

Est-ce fini? Non! Il dispose encore d'un autre genre de crise, suite à une expérience de mort imminente. Cette crise commence par l'impression de l'homme d'avoir de la fumée qui sort par les pores de sa peau, se manifestant parfois par son ki qui prend alors la forme de cette hallucination et la rendant alors perceptible pour des gens extérieurs, montrant au passage que malgré son état, Score est avant tout un génie. Ensuite viennent les bruits de cloche, souvenir d'un rite religieux impliquant un enterrement et une petite voix qui lui demande s'il est mort. A tout cela, ajoutez une augmentation brutale de tous ses sens, mais qui est brouillée en partie par l'apparition de nouvelles hallucinations de personnes décédées et la vie de Score faisant, il se retrouve inondé par ses victimes ou juste paralysé en face d'un petit nombre de fantôme. Ensuite vient le tunnel de lumière, ou un être lumineux qui vient à sa rencontre et à cette étape de l'hallucination, il lui suffit la plupart du temps de plisser les yeux très fort et de détourner la tête, pouvant alors chasser cette pensée. A noter, très important, que cela ne se déroule pas en "temps réel" mais que le temps semble à l'arrêt, Score étant donc forcément paralysé avec comme fond à ces images les dernières captées par ses yeux. Bien entendu, il prendra un comportement passif-agressif décrit plus haut s'il parvient à s'échapper à temps.

Le problème lors de cette hallucination, et particulièrement lors de l'arrivée de cette curieuse entité, est le sentiment d'oppression et d'impuissance de la part du sayajin. Totalement vulnérable au point qu'un bref instant, pendant la fraction de seconde s'il a assez d'adrénaline dans son corps, ou des périodes plus longues, il sera plongé dans une sorte de léthargie, son corps ne dégageant plus aucun ki et son cœur pouvant optionnellement arrêter de battre.

Ce serait trop simple de finir ici donc voilà les deux options qui se présentent si à ce niveau de l'hallucination, Score ne parvient pas à détourner le regard. L'entité lui posera une simple question : "Veux-tu mourir?"

Si la réponse est "non", le sayajin retrouvera subitement ses esprits avec un boost en courage et l'impression d'avoir un devoir sacré à accomplir. Il donne alors l'impression d'être sous l'effet d'une colère parfaitement contrôlée et plus simplement, d'avoir soudainement muri, atteignant une forme d'harmonie parfaite où il est enfin le fameux génie du combat, ce que l'on pourrait s'attendre de la part de quelqu'un de sa race.

Si la réponse est "oui", ce qui arrive plus souvent qu'on ne pourrait le croire car Score, malgré sa peur du décès, voit son corps et sa propre vie comme une prison, l'effet ne sera pas le même et cela relève des fameux verrous psychiques évoqués avant. Dans ce cas de figure, l'hallucination cesse pour laisser place à une autre, le "film de sa vie" et un concentré de douleur, pour le faire regretter cette tentative de fuite. L'équivalent de l'harmonie de l'autre fin alternative? Un gars qui gueule avec l'impression d'être brûlé vif et autres joyeusetés, son ki commençant à déborder au point d'entamer sa peau et donner parfois l'impression que son corps s'évapore littéralement, qu'il part en miettes, avec un comportement bien plus offensif et diablement plus agressif, avec l'envie non avouée d'évacuer ce ki qui devient alors une infection pour lui (donc non, ce n'est pas une transformation ou quelque chose qui augmente drastiquement sa force).

Description Mentale


Accenderat super his incitatum propositum ad nocendum aliqua mulier vilis, quae ad palatium ut poposcerat intromissa insidias ei latenter obtendi prodiderat a militibus obscurissimis. quam Constantina exultans ut in tuto iam locata mariti salute muneratam vehiculoque inpositam per regiae ianuas emisit in publicum, ut his inlecebris alios quoque ad indicanda proliceret paria vel maiora.
Histoire du Personnage


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