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 Sorin Vormak, Seigneur de la Pestilence [pnj]

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MessageSujet: Sorin Vormak, Seigneur de la Pestilence [pnj]   Sam Juin 18, 2016 12:20 am

Vormak Sorin
Puisse le Fléau révéler les forts.
Mortarion, Warhammer 40.000
"Mon nom est Z'avez qu'à lire plus haut et je suis un homme, crétin de 343 ans. Mon principale défaut est ma lenteur et ma qualité majeure est mon implacabilité."

  ► Prénom: Sorin.
  ► Nom: Vormak, faut vous le redire combien de fois ?
  ► Surnom : Seigneur Blanc, Seigneur de la Pestilence, le Faucheur...
  ► Taille: 2m15
  ► Poids: 280 kilos (avec l'armure)
  ► Planète d'origine: Siyanula, la planète noire
  ► Groupe : Alcenik (Race inventée)
  ► But :   Annihiler les faibles.
 

Il n'y a que peu de choses capables de rivaliser avec la terreur qu'inspire le Seigneur Blanc. Immense, massif, effroyable dans son armure démesurée, aux plaques lourdes blanches et grises, plus usée que les montagnes de son foyer. Des taches carmines, séchées depuis...des mois, des années...ou quelques minutes à peine parsèment sa panoplie, regorgeant de câbles, de tuyaux et de crânes. Un nuage opaque et sinistre entoure en permanence le Roi-pestiféré, les vapeurs mortelles jaillissant en sifflant des tubes de son lourd paquetage dorsal, de son gorgerin, de son masque respirateur ou encore des dégâts que peut subir son équipement.

Oui, le Faucheur ne connait pas la peur, cela vous le découvrirez, mais aime l'inspirer. Et pour se faire, quoi de mieux qu'une armure ornée de la finalité de toute vie ? Des crânes stylisés, gravés ou de véritables têtes soigneusement écorchées ornent sa très imposante carapace aux tons souillés alors que l'odeur de la mort lui colle à la peau. Mais savez vous ce qui est le plus effrayant ? Ce n'est pas l'apparence macabre du Roi Pestiféré, ni sa carrure démentielle, ni même son allure inhumaine, dissimulé derrière des câbles métalliques, des sons mécaniques et des sifflements artificiels.
C'est que vous ne verrez pas son visage. Dissimulé derrière un masque inhalateur bruyant, et sous une longue capuche d'un blanc écru, seuls les deux yeux rouges de son peuple dépassent parfois, brillant de malveillance tandis que les longues tubes de pestes dépassant de son armure exhalent des vapeurs nocives alors qu'il s'avance, sa longue faux sinistre à la main, le vrombissement du moteur actionnant sa lame dentelée comme une tronçonneuse annonçant le glas de toute vie se dressant face à lui, et en particulier la vôtre.

Oh, vous voulez savoir à quoi il ressemble, lorsqu'il daigne se mettre "à l'aise", comme disent les faibles ? C'est très simple. Sorin est...un monstre. Pour les hommes, les zélodiens, les Saiyans...tout le monde, probablement.
Bien qu'immense, même pour son peuple, presque autant qu'un Rayden, son corps est celui d'un cadavre. Ses muscles sont puissants, mais sa chair est creusée, desséchée comme la Mort elle-même et pâle comme une lune à l'agonie, son visage émacié respire la haine envers toute vie. Ses yeux rouges comme le sang parlent à sa place, sans équivoque, alors que son corps difforme rongé par le Fléau inspire le dégoût et la peur à tous ceux qui ont le malheur de le contempler. Ses cheveux blafards comme une neige d'hiver couvrent son crâne et jusqu'au bas de sa nuque, pareils à un chagrinant linceul enveloppant sa peau desséchée.

Outre cela, il possède une voix très lourde, grave comme une tombe au milieu d'un cimetière en plein orage, résonnante dans sa large gorge comme pour imposer sa cruelle nature. Il possède aussi un accent très marqué, et a du mal avec les "R".
Description Physique


 
"Et vous connaîtrez la Peur...Et avec elle la Mort !"

Telle est la devise du Seigneur de la Pestilence. Pour Sorin, la vie, l'univers et tout le reste se résume extrêmement facilement. Les faibles meurent, les forts vivent. Peu importe pourquoi, comment et le reste. Ceux qui restent vont se battre pour pouvoir persister, et ceux qui partiront mériteront de disparaître. Il n'y a aucune gloire, dignité ou excuse à la mort, parce qu'il n'y a que les faibles qui tombent.

Effrayant n'est-ce pas ? Cela est dû à ses origines. Sur son monde natal, les conditions de vie extrêmes font que seuls les plus forts et les plus résistants survivent, et qu'il n'y a ni le temps ni la possibilité de s'occuper des faibles.
Mais pour Sorin, c'est encore plus particulier. Sa vie, son histoire, sa force l'ont rendu...dangereux, même aux yeux des siens. Certains le considèrent comme héroïque, d'autres comme fou, mais tous s'accordent à dire qu'il est le plus terrifiant de tous. Car il est obsédé par la puissance et la destruction.
Sorin est le bras du Fléau. Il ne connaît ni douleur, ni peur, ni remords Car oui, le Faucheur est impitoyable. Dément par sa naissance, sa croissance ou sa dégénérescence, il ne reculera jamais devant rien pour obtenir ce qu'il désire : L'extermination de tous les faibles.

Parce qu'il faut savoir, que s'il ne connait aucune pitié ni aucune crainte, son corps torturé ne pouvant même plus tirer la moindre sonnette d'alarme, le Roi Sinistre respecte en revanche autant ceux qui sont réellement puissants qu'il n'abhorre jusqu'à la démence ceux qui ne le sont pas. Orgueilleux et ambitieux, il est fier d'emporter ceux qui le méritent toujours plus loin, d'agrandir son peuple et ses haut-faits. Un jour peut-être, lorsque sa purge sera enfin terminée, il pourra fonder le plus grand et le plus terrible de tous les empires, qui s'étendrait jusqu'aux confins de l'Univers et où seuls les plus forts mériteront de vivre.

De plus, le Seigneur de l'effroi...est lent. Si son intelligence est indéniable et son talent analytique certain, ses mouvements en revanche, comme sa pensée sont lents. Lents, mais implacables, car il sait ce qu'il veut et comment l'obtenir : L'extinction de toute forme de faiblesse, l'éradication de toute vie inutile, et ce par-delà les venins, les blessures et la douleur.

Au quotidien...rien ne change. Son esprit malade vouant une obsession sans bornes à sa "mission" et ne s'accordant aucun répit ni aucune distraction. Il ne prend guère le temps à se répandre en manières, en plaisanteries ou en négociations, le rendant assez direct et cassant...pour son peuple. Tout se joue à la valeur de l'individu, et s'il sait que sa vie durera encore longtemps, Sorin doute que sa grande longévité suffise à "nettoyer" l'Univers de toute la vermine qui l'habite. L'espérance de vie de son peuple est incroyablement longue, bien qu'il n'y ait que très peu d'individus qui aient un jour atteint son âge vénérable suite aux conditions de vie, mais elle n'est pas éternelle et le Roi pestiféré se sait vieillissant, redoublant alors de détermination et de cruauté pour lutter contre l'ultime déchéance de l'âge.
Description Mentale


 
Siyanula. La planète Noire.
Quel nom étrange, direz-vous ? C'est vrai, après tout nous avons des planètes bleues, grâce à leur quantité d'eau, ou au contraire des planètes rouges, pour leurs terres brûlées et leurs couches de gaz...mais une planète noire ?
Alors tout s'explique en fait, très, très facilement.

Le monde natal de Sorin...n'est pas viable. Pas pour la quasi-totalité des peuplades de l'Univers. Une atmosphère mortellement toxique, des températures extrêmes, une gravité malsaine, une pression horrible...le plus solide des humains y mourrait quelques minuscules minutes. Et plus ou moins n'importe quelle créature vivante en fait. Depuis son origine, cette planète est irrespirable et ses fleuves mortels.
Pourtant, dans cet air empoisonné, sous tes thermostats déments et cette lourdeur abominable, a décidé de persister une étincelle de vie. Celle des Arsnytes, des êtres qui ont su trouver leur place entre le poison, la douleur et la mort...jusqu'à les faire leurs, durant des siècles, des millénaires. Ils forgèrent des armes et des armures pour se protéger de leurs prédateurs, formant des villes fortifiées, des citadelles blindées...avant de se tourner les uns contre les autres.

Ceci dura durant des éons, alors qu'on développa des armes, des technologies, des armures, toujours plus poussées. Les uns contrant les autres, les suivants surpassant les précédents, encore et toujours, développant des lames déchirantes, des armures impénétrables et de nouvelles toxines, plus mortelles encore que toutes celles de leur foyer réunies.
Et ainsi, ils brisèrent à jamais leur planète, les guerriers périrent par milliers, la faune et la flore s'effaça sous les mortels poisons de la guerre...

Mais à nouveau, la vie trouva son chemin, et de nouvelles générations firent surface alors que les nations cherchaient une trêve, chaque nouvelle arme instaurant une nouvelle ère de Terreur. Ainsi naquit le Fléau, l'ultime poison qui couvrit à jamais leur monde, toxique pour toute vie, si virulent que l'atmosphère même de leur monde s'empoisonna et se teinta de noir, donnant son surnom à leur planète toxique.
Et dans ce contexte naquit Sorin. Grand, même pour son peuple, puissant, malgré sa maigreur macabre, mais plus que tout : Insensible.
Il n'admettait jamais aucune peur, aucun doute, aucune douleur. Il égorgea son frère aîné à quatre ans, étrangla son professeur à l'âge de six et décima sa classe entière avant ses dix ans. On ne sut jamais s'il était fou, ou extraordinairement doué. En revanche, nul n'ignora que lorsqu'il assassina ses deux parents, de sang-froid, avant de brandir leurs têtes bien haut durant son discours, qu'il était celui qu'il leur fallait, leur roi, leur seigneur, leur dieu-vivant.
Et le Roi-pestiféré ne manqua en rien à ses devoirs royaux, redoublant de cruauté autant d'ingéniosité pour éliminer ceux qui ne méritaient pas de vivre.

Et il ne manqua pas de le faire comprendre à tous les réfractaires. Cruel, insensible et mortel, Sorin se fit craindre et respecter par tout son peuple au cours d'une longue et terrible croisade visant à unifier les siens tout en éliminant tous les faibles. Lui qui semblait ne craindre ni les armes, ni le Fléau, ni aucune affliction pouvant toucher les leurs, il les réunit sous une seule et même bannière, celle d'un crâne menaçant transpercé de deux lames dentelés suintantes d'un sang vert pourri, sur un fond blanc usé. Une bannière de mort et de désolation alors qu'à mesure que les conflits s'embrasaient, le jeune Roi faisait preuve de toujours plus de cruauté. Il fauchait la piétaille d'un coup de son arme caractéristique, et faisait flétrir sur pieds les armées d'élites de son étrange et effroyable don.

Car non content d'être un guerrier imposant, à l'esprit rongé par la rage de détruire tous ceux qui ne méritaient pas de vivre, le Seigneur du Fléau possédait comme bon nombre des siens des pouvoirs mystiques, pareils à des dégénérescences, des mutations ou des dons...comme disaient scientifiques et badauds.
Car il arrivait que les "évolutions" causées par les poisons ravageant la planète provoquent la naissance d'êtres aux facultés mystérieuses. Parmi eux se trouvait Sorin, chanceux de posséder des pouvoirs impies, capable de faire flétrir sur pied les faibles, de décomposer la chair et les os de ceux qui ne méritaient pas son intérêt, autant que maudit de disposer d'un tel pouvoir de vie et de mort qui rongeait sa chair tandis qu'il n'avait pas la pitié ou la sensibilité pour modérer son effroyable effet.

Et le pire, c'est que le Seigneur de l'effroi vécut longtemps. Comme cela se devait, grâce à l'incroyable résilience de son peuple Sorin tint bon. Habituellement, les siens succombaient à un prédateur, qu'il s'agisse d'un pair ou d'un monstre difforme, ou bien s'aventurait dans une région où le Fléau sévissait particulièrement. Le futur Roi affirma d'ailleurs sa "toute-puissance" au début de son second siècle d'existence, et unifia à jamais son peuple, en allant planter son propre étendard au sommet du Croc de la Peste, le plus haut sommet de leur planète...sans équipement. Ni armures, ni respirateur. Rien que sa faux, son drapeau et sa volonté.

Sorin faillit laisser la vie au cours de cet exploit, mais depuis son blason personnel flotte au sommet de son monde. Il fallut le ramener en catastrophe alors qu'il descendait et rétablir ses constantes, leur peuple ne pouvant se permettre de perdre un tel souverain, mais bien qu'humilié au fond de lui d'avoir du être soigné il survécut, et plus fort que jamais alors que chacun de ses frères s'inclinait désormais devant leur Roi, le Seigneur du Fléau.
Le Faucheur.

Puissant par les armes, inflexible par sa volonté d'acier et terrifiant par ses talents surnaturels, le Seigneur-Blanc asservit très rapidement les derniers fous qui osaient lui résister, ou les élimina. Ainsi commença l'âge d'Or des Alceniks, sous le commandement du Roi despote, mais absolu.

Un jour, son peuple commença à parcourir pour de bon les étoiles. Pour la curiosité, l'avidité, par ennui... Les premières expériences furent infructueuse, certes. Mais méthodiques, efficaces, maniérés. Rapidement, sous l'intelligence lente mais sans autre défaut des Alceniks, la technologie évolua. Les métaux furent mieux conçus, les propulsions plus performantes et les systèmes de vie à bord prolongés très aisément, les natifs de Siyanula n'ayant besoin que de très peu pour survivre.

Bien sûr, tout naturellement, les armes également connurent un développement sans pareil. Chaque rencontre, chaque expérience faisant l'objet d'une étude minutieuse, de tests et de retouches jusqu'à obtenir un modèle plus satisfaisant. Perfectionnistes, les Alceniks ne laissaient jamais rien au hasard, même lorsqu'ils devaient prendre du retard sur leurs prévisions. Cela n'était guère important, leur façon de vivre ayant pleinement intégré le fait de prendre leur temps pour obtenir le résultat optimum.

Après les premiers retours avec les contacts extraterrestres, leur seigneur et Maître, Sorin le Faucheur, décida de partir explorer l'Univers...et fut très rapidement déçu. Les autres "formes de vies" n'étaient que des fiottes incapables, fragiles et faibles, et immédiatement le Seigneur de la Peste ordonna à explorer chaque planète "vivante" pour les mettre à l'épreuve.

Le plus souvent, les expéditions se suivirent et se ressemblèrent. Découverte d'une vie intelligente, premiers contacts, déception. Extermination. Même si quelques fois ils rencontraient des individus intéressants, cela s'arrêtait à quelques entités très isolées.
Et puis ils croisèrent la route des Raydens, et du Démonius. Las de toutes les larves qu'il avait déjà écrasé, le Seigneur blanc nourrit une certaine fébrilité (comprenez par-là qu'il devait probablement esquisser le début d'un sourire derrière son masque inhalateur de toxines) pour cette rencontre.

Il appréciait l'esprit guerrier, pragmatique et la puissante stature des Raydens, mais aussi leur méfiance, presque leur haine innée lorsqu'ils les abordèrent. A vrai dire, le Roi pestiféré les appréciait tellement que les deux peuples faillirent bien essayer de s'exterminer l'un l'autre, le premier pour repousser leurs limites et le second pour éliminer cette engeance aux frontières de la non-vie.
Puis, jugeant que les faibles avaient suffisamment été révélés, Sorin proposa des négociations, avançant qu'ils pouvaient faire de grandes choses ensembles. Aucun homme sain d'esprit n'aurait pu envisager d'accepter une telle idée, mais les têtes du Démonius ne pouvaient pas être qualifiées de saines.

Ils étudièrent ensemble la nature, la constitution, le fonctionnement biologique profond des Alseniks, et de nombre d'autres races pour mieux comprendre l'impact des uns sur les autres, et il s'avéra que le peuple de Siyanula avait tant et tant vécu dans une atmosphère mortelle, évoluant, s'adaptant sans cesse, qu'ils en étaient eux-même devenus toxiques. Mais cela n'était que la première étape, les tubes de pestes qui dépassaient de l'armure du Faucheur intriguèrent particulièrement les scientifiques les plus malsains, y compris son habitude à porter un respirateur...pour persister à emplir ses poumons d'un air nocif à souhait.
Voyant chez ces talentueux scientifiques et ingénieurs, Sorin leur proposa un marché qui conviendrait de toute manière aux deux parties. Ils bosseraient ensemble, les Raydens faisant profiter de leur science supérieure aux Alseniks pour que ceux-ci deviennent toujours plus puissants, leur permettant de créer de nouvelles armes, de nouvelles armures pour répandre leur Fléau jusqu'aux confins de l'Univers plus vite, plus violemment, et en échange le peuple toxique fournissait des spécimens de qualité aux Raydens. Tous ceux qui survivaient seraient ramassés et devront prêter allégeance au Roi de la peste, ou être offerts en cobayes à ses nouveaux collègues pour qu'ils s'intéressent à leur résistance.

Pour Sorin, l'avenir s'annonçait riche de souffrances et de cruauté, les signes avant-coureurs d'une évolution grandiose. Son peuple allait continuer à survivre et à devenir plus fort, plus intelligent. Du haut de son trône blafard empestant la mort, le Seigneur blanc regardait par la grande-baie vers les profondeurs de la Galaxie, se demandant qui seraient les prochains à gagner son respect...ou son aversion éternelle.
Car aucun faible ne mérite de vivre.
Telle est la loi de Siyanula.
Telle est la loi de Sorin.

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MessageSujet: Re: Sorin Vormak, Seigneur de la Pestilence [pnj]   Dim Aoû 21, 2016 7:46 pm

Validé, à 100% de ton niveau.

_________________
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MessageSujet: Re: Sorin Vormak, Seigneur de la Pestilence [pnj]   Mar Aoû 23, 2016 3:37 am

Yay, thanks bro, he'll take the 100% so
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MessageSujet: Re: Sorin Vormak, Seigneur de la Pestilence [pnj]   

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