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 Vegeta, mon foyer, ma patrie...adieu. [Solo]

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Kodaïan

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MessageSujet: Vegeta, mon foyer, ma patrie...adieu. [Solo]   Mer Fév 10, 2016 12:34 am


Bip...bip...bip...

Quel son dérangeant. Oui, vous le savez, ce bruit qui vous rentre jusqu'au plus profond du crâne quand vous êtes fatigué ou que vous sentez que vous aurez une journée pourrie. Cette alarme cruelle qui vous dit "lèves ton cul ! Lèves ton cul ! LEVES TON PUTAIN DE CUL !!!".
Kodaïan cogna du poing sur le pupitre de commande qui produisit un "Piouuub..." et coupa ainsi le pénible réveil. Encore somnolant, le Saiyan daigna ouvrir les yeux pour contempler sa planète natale. Cet immense astre rouge, massif, foyer de violence et de pouvoir, mais aussi d'ignorance et de solitude...
La radio grésilla. Il pianota sur le pupitre pour ouvrir la communication, une voix nasillarde et sèche se fit entendre dans la capsule spatiale.


"Capsule Px-4025, déclinez votre identité !"
"Kodaïan, de l'armée Saiyanne. De retour de la mission sur Cooler 404."
"Identité confirmée fit la voix après quelques instants "Permission d'atterrir aux coordonnées suivantes accordée. Bon retour au bercail soldat."

Le guerrier des étoiles lâcha un "reçu" avant de couper la communication, entrant aussitôt les chiffres correspondant à son point de chute avant de croiser les bras et de profiter de la vue. Il n'avait rien d'autre à faire désormais, qu'attendre. Contempler les étoiles qui l'avaient vu naître et grandir tandis que l'immensité solide, entourée d'une atmosphère dont la couleur écarlate convenait parfaitement aux Saïyans, se rapprochait.
La capsule fendit les cieux en sifflant, ses rétrofusées s'activant tardivement pour ralentir la chute de ce qu'il fallait pour qu'elle ne s'éclate pas à l'atterrissage en temps normal, même si ici la base était prévue pour la réceptionner en douceur. L'arrêt soudain était brutal, c'est vrai, mais ce n'était qu'une banalité pour leur race de guerriers.

Aussitôt que la porte s'ouvrit, le Saïyan toujours aussi nu en sortit et prit immédiatement son envol pour rejoindre une boutique de vêtements. Il ne comptait pas reprendre une armure, ni aujourd'hui ni jamais. Hors de question de porter une fois de plus les couleurs d'un de ses "maîtres". Désormais, le Super-Saiyan n'obéira plus qu'à lui-même.
Kodaïan fit l'acquisition de sous-vêtements, d'un pantalon blanc aux jambes qui se terminaient largement au niveau des chevilles. Il eut la chance également de retrouver des sandales assez semblables à celles qui avaient été détruites par sa transformation en Oozaru. Pour finir ses emplettes, le guerrier de l'espace se procura un genre de...d'écharpe, ou de ceinture en tissu, très longue et d'un rouge foncé qu'il enroula autour de sa taille.
Bien. Ainsi au moins, le Saiyan retrouvait à peu près ses habitudes vestimentaires. Il remercia le vendeur d'un hochement de tête, s'acquitta du prix et reprit aussitôt la voie des airs, affamé.

Toutefois, ses yeux habitués à voir au loin remarquèrent rapidement un problème. Où était le palais ? Là où devait se dresser l'immense édifice se trouvait un cratère et des ruines noircies. Une attaque ? En si peu de temps ? Non, quelque chose clochait. L'événement avait du faire entendre parler de lui, provoquer une sacrée effervescence...pourtant, les gens paraissaient continuer à faire leur vie peinard. De plus, seul le palais avait été détruit. Cela ressemblait plus à l'oeuvre d'un seul fou qu'à un raid interplanétaire...
Bah, telle était la règle sur Vegeta. Si tu es fort, tu as le droit de faire ce que tu veux. Sinon...tu subis. C'était d'ailleurs très précisément de cette même règle que le guerrier avait toujours cherché à s'affranchir. Cela dit, cette attaque mystérieuse contre le château éveillait sa curiosité, la seule chose capable d'égaler son appétit. Aussi décida-t-il de régler les deux d'un coup.

Devenu vif comme l'éclair, le Saiyan vola en un éclair jusqu'au réfectoire le plus proche, se commandant une très généreuse double ration puis s'installa à une table assez peuplée. Certains lui lancèrent un regard courroucé, d'autres curieux. Antipathique, Kodaïan attaqua  son repas dont la seule odeur faisait grogner furieusement son estomac tandis qu'il leur adressa la parole.


"Je viens de rentrer de mission, et j'ai vu le château démoli. 'Savez ce qui s'est passé ?"

"Ah ça ? 'Parait qu'il y a une bestiole bizarre qu'à débarqué et qu'à tout fait péter !"

"C'était pas une bestiole ducon, c'était un Majin ! Je le sais, j'y étais, je l'ai vu !"

"Un Majin ?"

"Ouaip mon gars ! Un Majin ! Une saloperie de...boule de gomme vivante maléfique ! L'a débarqué et fait exploser le château, comme ça ! Blam ! on sait même pas ce qu'il voulait au final...mais en tout cas, on l'a pas loupé ce fumier !"

"Hum ?"

"Il a tenté de s'enfuir après, sauf qu'une bande entière d'Oozaru l'ont poursuivi et désintégré ! Ça lui apprendra que nul ne défie les Saiyans impunément !"

Ce commentaire attira l'approbation de la plupart des guerriers qui l'entendirent. Kodaïan s'autorisa même un bref sourire en coin. Il est vrai qu'aucun Saiyan n'acceptait de se laisser marcher sur les pieds sans chercher une façon de retourner la politesse. Engouffrant comme ses semblables son repas démesuré, le guerrier repensa aux événements récents, à la découverte du Super-Saiyan, au potentiel que chacun d'entre eux possédait sans même le savoir...
Depuis qu'il s'était brouillé avec son père, Kodaïan avait toujours pensé qu'il s'efforçait de se dissocier de leur culture "barbare". Ses manières, son indépendance, son laconisme...petit à petit, il s'était persuadé lui-même d'être différent. Oh, bien sûr il l'était d'une certaine façon. Mais lorsqu'on lui avait accordé une seconde chance et que son pouvoir caché avait explosé au grand jour, le combattant astral s'était redécouvert.
Il était un Saiyan au fond de lui. Brutal, impulsif, morfale. Au final, Kodaïan était simplement plus malin que les autres. Et plus puissant aussi. Alors pour une fois, pour sa dernière visite chez les siens avant...probablement très longtemps, peut-être une vie entière, le guerrier s'autorisa à sourire à sa manière aux blagues grasses et aux insultes puériles que se lancèrent ses compagnons de table. L'un arguant qu'il avait personnellement tué le Majin, l'autre lui rétorquant qu'il y avait peu de chance pour car il s'était fait botté le derche lors de la dernière mission.

Des fois, entre deux bouchées avides, l'un de ses pairs l'interrogeait sur ses propres actions, comme par exemple la bataille de Cold 23 ou même cette fameuse expédition, sur Cooler 404. Taciturne, Kodaïan répondait de façon assez évasive, résumant les grandes lignes et ne donnant pas vraiment de détails sur les combats. Mais entendre qu'ils n'avaient été qu'une poignée lors de sa dernière mission et que même Blizzard et Cooler en personne avaient été en difficulté suffit à impressionner considérablement ses camarades.


"Et si même eux en ont chié, comment ça se fait qu'une larve comme toi ait survécu ?"

Autrefois, Kodaïan se serait contenté d'ignorer l'insulte et de continuer à manger. Mais ça, c'était l'époque où il était faible d'esprit, celle où il refusait sa propre nature de Saiyan. Cette fois, il tourna la tête pour découvrir un massif guerrier, équipé d'une armure sans épaulettes et d'un scouter violet. N'accordant guère d'intérêt aux abrutis, aux faibles, et aux abrutis faibles, le soldat des étoiles mit un moment à reconnaître cette tête de con aux cheveux courts. C'était un sale type qui ne pouvait pas le voir en peinture, et qui jalousait probablement sa rapide ascension à ses paliers qui le dépassaient totalement.
Faisant honneur à son sang Saiyan, Kodaïan ne daigna même pas se lever et adressa un sourire provocateur à son détracteur.


"On est pas tous des larves qui ne savent pas se battre, Turni. Retournes t'entraîner contre des rats, avec un peu de chance ils t'accepteront peut-être un jour aux cuisines."

Sale bâtard rugit le dénommé Turni qui prit une position de combat "Je te défie ici et maintenant enfoiré !"

"Allons, tu sais bien que je ne peux pas accepter ! Il n'y aucune gloire à humilier un faible, alors apportes moi plutôt une autre assiette, tu seras gentil."

"Espèce de... commença le gros Saiyan qui virait au rouge sous l'enchaînement d'insultes.

"Regardes plutôt ton scouter, l'abruti le coupa Kodaïan en levant un doigt, un sourire narquois qu'on ne lui connaissait pas au coin des lèvres.

Furieux, Turni porta tout de même la main à l'appareil de mesure, un réflexe devenu universel parmi les membres des armées au service des Démons du froid. Cela permettait de déterminer grossièrement la dangerosité et les limites de son adversaire. En somme, une bonne façon de se préparer au combat.
Ou de goûter à la peur d'un ennemi écrasant avant même qu'il ne commence le combat.

Le soldat brutal se crispa, sa main refusant de lâcher son appareil, appuyant plusieurs fois dessus pour vérifier le relevé de puissance. Le chiffre ressortait, toujours le même. Beaucoup trop élevé.


"Co...comment est-ce que... Non, c'est cette machine pourrie qui doit être détraquée !"

"Oh, vraiment ?"

Dressant un sourcil provocateur, Kodaïan quitta son siège. Le scouter de Turni émit un "bip bip" puissant avant d'afficher son nouveau rapport, ses circuits commençaient à chauffer. Son porteur recula presque instinctivement d'un pas. Juste en se levant, la puissance du Saiyan déjà folle avait encore fait un véritable bond.

"Les chiffres ne mentent pas, mon petit. Après, si tu penses que c'est toujours une erreur... le guerrier tourna la tête vers ses compagnons de table "Les gars, coupez vos détecteurs si vous y tenez."

Il riva ensuite son regard dans celui de Turni, puis son sourire s'effaça. L'espace d'un instant, Kodaïan fut pris de l'envie de montrer son véritable pouvoir, de laisser exploser toute sa puissance et sa fureur. Les Saiyans obéissaient au plus fort. Aujourd'hui, c'était lui. Si bon lui prenait, même sans sa transformation, il pouvait prendre le trône comme on cueille des champignons. Enfin, ce qu'il devait rester du trône.
Oui. Kodaïan, seigneur des Saiyans, conquérant de l'espace et des étoiles. Sous ses ordres, son peuple deviendrait plus intelligent, plus fort, plus libre. L'idée était définitivement séduisante...

Mais une fois de plus, il l'écarta. Kodaïan ne souhaitait pas dominer les astres, mais simplement les contempler. Et en parlant de cons, il y en avait beaucoup trop sur cette planète pour qu'il donne la peine de les commander. Diriger une équipe de cinq péquenots avait déjà été catastrophiques, alors dix mille comme ça, voire plus...impensable ! Il ne serait pas roi. Il ne le voulait pas.
Soudainement ses traits se tordirent. Le guerrier perdit son sourire tandis qu'une veine enfla brusquement sur sa tempe. Être impassible et froid n'apportait rien, alors place à la rage et à la force qui feraient plier les imbéciles dans ce gens.
Dans un cri violent, Kodaïan laissa jaillir sa puissance, renversant la plupart des plats et leurs contenus, ainsi qu'une partie des Saiyans présents, pris de court par la soudaine énergie qui traversa la pièce ou bien trop faibles pour y résister, tandis que le scouter de Turni émit un son strident avant d'exploser, comme plusieurs autres dans la salle.

Dès lors, le guerrier stellaire cessa de libérer sa force. C'était bien assez ainsi. Au repos, il était déjà immensément plus fort que presque n'importe quel soldat sur la planète, après cette démonstration c'était suffisant pour leur faire comprendre à tous qu'il n'était pas le lâche que les rumeurs prétendaient. Les lâches ne sont pas aussi puissants.
Se fendant d'un nouveau sourire hautain, Kodaïan fit signe du bout des doigts à son misérable "adversaire" de quitter les lieux avant de retourner s'asseoir sous les yeux ébahis de ses compagnons de repas. Il finit consciencieusement son riche plateau en se montrant plus évasif encore qu'auparavant sur les questions dont il fut bombardé.
Quand le guerrier eut terminé de manger - un moment toujours dramatique dans la vie d'un Saiyan - il quitta de nouveau son siège et salua ses partenaires de cantine.


"Bon, bah portez-vous bien les gars. C'était plutôt...sympa."

"Quoi, tu t'en vas ?"

"Encore une mission ? Déjà ?"

"Pas exactement...je vais partir pour la Terre, je sens que je pourrais devenir encore plus fort là-bas."

"La Terre ? 'Connais pas...c'est une planète si dangereuse que ça ?"

"J'avais cru lire pourtant que c'était un caillou avec un dixième de notre gravité, dont les plus grandes puissances dépassaient à peine les cent unités."

"C'est exact, mais... Kodaïan fronça les sourcils, et mima un ciseau près de sa tempe. Ses deux compatriotes vérifièrent que leur détecteur était toujours éteint, et lui firent signe que oui. "La vraie puissance ne se joue pas à celui qui aura les plus gros bras. L'avenir des Saiyans n'aura pas lieu ni sur Vegeta, ni sous la férule des Démons du froid. Alors je vais explorer l'univers, apprendre, et devenir plus fort...mais surtout, je vais être libre."

"Comment on pourrait devenir plus forts sur des planètes de faibles ?"

"Attends Kodaïan, tu...tu vas quitter l'armée ? Mais...tu vas te retrouver avec le Roi au cul, voire Freezer ! Tu as beau être devenu surpuissant tu..."

"Approchez fit le Saiyan en se penchant vers eux, baissant le ton pour qu'ils soient les seuls à l'entendre "Le Roi est faible, je pense qu'il sera bientôt détrôné. Quant aux Démons du froid...gardez ça secret, à tout prix. Mais Freezer est mort. De la main d'un Saiyan, qui a grandi sur Terre."
Il marqua une pause pour laisser ses camarades assimiler l'information, ils avaient les yeux exorbités et paraissaient ne plus respirer.
"Sur Cooler 404, Blizzard a été blessé et Cooler paraissait avoir subi de lourds dégâts. Les Démons du froid ne sont pas invincibles, juste immensément forts." Pris d'un élan...de sympathie, pour ces deux gaillards qu'il avait déjà vu plusieurs fois se battre, plusieurs années plus tôt, Kodaïan leur tapa chacun sur l'épaule. "Sauf que nous, on est des Saiyans. On est fait pour devenir toujours plus puissants, pas vrai ? Alors changez de façon de penser et de combattre. De toute façon, qui ira chercher deux ou trois déserteurs à l'autre bout de la galaxie ?"

C'était deux braves gaillards. Pas forcément très futés, ni même véritablement puissants. Cependant ils avaient toujours eu quelque chose que Kodaïan leur avait envié. Depuis qu'il les avait vu la première fois, ils avaient toujours été fourrés ensemble, l'un n'allant jamais nulle part sans être accompagné par le second. Des amis purs et durs, comme on disait. Un concept distant, méprisés, sans intérêt disait-on.
Mais aujourd'hui, fort de sa nouvelle vie, le Saiyan avait trouvé un certain...plaisir à passer un moment avec eux, les écoutant se disputer et se voler l'un l'autre leur nourriture en râlant sans cesse, sans jamais s'énerver ou s'en vouloir. C'était quelque chose qui paraissait fort, et le guerrier des étoiles s'était retrouvé un peu en eux.
Tous les Saiyans voulaient être libres de choisir leur destin, d'être plus puissants. Ceux-là...lui plaisaient quelque part. Alors il voulait leur donner leur chance. Une étrangère qui voyait le futur, un démon du froid, ses propres réflexions...tout lui répétait sans cesse que son peuple devait changer. Beaucoup ne le méritaient pas, mais ces deux-là, ces deux-là étaient...gentils. Il sentait que même si leur pouvoir augmentait drastiquement un jour, ils ne tenteraient pas d'écraser les autres sous leur pied...ou alors ça sera à cause de la famine que leurs estomacs sans fond provoqueront.

Kodaïan les salua, les surprenant également en les nommant l'un après l'autre puis les quitta sur ces adieux, reprenant son envol vers sa capsule maintenant qu'il avait l'estomac plein, qu'il avait tordu le cou à toutes ces rumeurs sur sa lâcheté et les doutes qui pesaient sur lui et qu'il avait de nouvelles fringues. Le Saiyan vola, tourné vers le ciel pour l'observer nostalgiquement une dernière fois. Ses yeux avaient tant et tant de fois contemplé son étendue écarlate infinie, ainsi que les étoiles qui brillaient derrière son atmosphère épaisse.
Il se demanda s'il reviendrait un jour, revoir les nuages de feu qui avaient bercé son enfance, retrouver les senteurs qui avaient emplis ses narines durant ses longues années solitaires. L'idée de prendre le trône se présenta au bord de sa conscience, tandis que le Saiyan croisait les mains derrière sa nuque. Si ses ordres faisaient loi, alors son peuple pouvait effectivement totalement changer. Il lui suffirait de faire preuve de fermeté, et de patience. Bon, d'énormément de patience...mais peut-être qu'un jour, sa race pourrait devenir libre et brandir ses propres couleurs au cours de ses propres combats.

Son avenir était flou. Lui qui n'avait jamais réfléchi à ses lendemains ne pouvaient absolument pas prévoir ce qu'il deviendrait sur Terre. En bien, en mal, en rien du tout. Impossible à dire.
Mais la pensée de mener son peuple vers cet indépendance qu'il avait lui-même toujours convoité, que chaque Saiyan puisse un jour s'exclamer haut et fort "je suis un Saiyan, je suis libre et j'en suis fier !" sans avoir peur de devoir régler les choses à coup de poing ou d'être exécuté par un être supérieur, le séduisait au fond de lui.
Bah ! C'était précisément ce genre de truc auquel il réfléchira pendant son entraînement à l'autre bout de la galaxie.

Kodaïan se retourna à nouveau dans les airs et se posa à côté de sa capsule, la prenant à main nue pour la déposer sur la piste d'atterrissage, lâchant aux agents de service qu'il était mandé pour une nouvelle mission en urgence. Dès qu'il la déposa au sol, le Saiyan ouvrit la porte et se glissa à l'intérieur, entrant immédiatement les coordonnées de la planète Terre.
L'ouverture se referma dans un sifflement. Une voix mécanique annonça la confirmation de la destination, ainsi qu'une estimation de la durée de voyage. Il croisa à nouveau les bras et garda les yeux ouverts jusqu'à ce que son petit vaisseau quitte l'orbite de sa planète.
Jusqu'au bout, il voulait pouvoir profiter de son ciel écarlate.
Puis il ferma les yeux, et se laissa aller dans ses rêves solitaires, en direction de son propre avenir.
Kodaïan ne regrettait pas son départ. Car dans sa tête et son coeur, Vegeta resterait sa terre natale, sa patrie. Ses adieux ne seraient pas éternels...

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Thème suggéré par Gray, le nuancé.
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