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 Marisa Teritt, the legendary super fermière (what ?) [Pnj] [En cours '-' ]

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MessageSujet: Marisa Teritt, the legendary super fermière (what ?) [Pnj] [En cours '-' ]   Lun Fév 01, 2016 2:13 am

Teritt Marisa
"J'vous laisserais pas faire du mal à ma soeur èwé !"
Romani/Malon || Zelda Majora's mask/Ocarina of Time
"Mon nom est Teritt, Marisa et je suis une fille de 12 ans. Mon principale défaut est mon impatience et mon insouciance et ma qualité majeure est mon optimisme et ma gentilesse."

  ► Prénom: Marisa
  ► Nom: Teritt
  ► Taille: 1m46
  ► Poids: 37 kg
  ► Planète d'origine: Terre !
  ► Groupe : Humain
  ► But :   Euh....
 
Souvent, au sein d'une même famille, on retrouve des traits similaires. Des yeux identiques, un nez façonné de la même manière, ou encore des manières jumelles.
Dans la famille Teritt, c'est encore plus vrai. Marisa est la copie conforme de sa soeur semble-t-il, avec une dizaine d'années de moins. Plus petite, plus plate bien évidemment, et plus adoucie encore de visage, la jeune fermière porte des robes, des bottes et une torque similaires à celles de sa sœur.
Comme elle, elle a de grands yeux d'un bleu doux, encore empreint d'innocence, de pureté et d'une joie de vivre renouvelée après avoir été délivrée de cette terrible maladie qui la frappait.
Comme elle, elle laisse pousser ses longs et beaux cheveux d'un roux paisible, prenant grand soin de sa tignasse en particulier car Valéria lui fait un sermon dans le cas contraire.
Elle a peut-être, au pire, des oreilles encore plus grandes et pointues.

Clone "modèle réduit" de son aînée, Marisa n'en demeure pas moins une jolie fille au sourire facile qui aime chanter, rire et profiter de la vie. Bien plus que ne l'a jamais fait sa soeur, et plus encore depuis sa guérison, la petite paysanne est très active, adorant bouger, escalader, courir et sauter de partout.
Description Physique


 
Beaucoup moins calme que Valéria, la cadette est une surexcitée. Généralement intenable, car trop heureuse de pouvoir profiter de la vie, son aînée soupire à chaque fois qu'elle s'élance tête baissée dans des bêtises plus grosse qu'elle. Car là où la grande fermière sait se tenir, être très maniérée et polie, Marisa préfère laisser exploser sa joie de vivre, sa spontanéité et son imagination.
Toutefois derrière cette énergie débordante, Marisa n'en est pas moins une fille avec un cœur en or. Douce, généreuse, et aimante, la jeune fermière sait faire preuve de tolérance, de compassion et d'empathie même envers les plus malchanceux. Elle connait la souffrance d'être seule, la douleur de se sentir lentement mourir et de n'avoir aucun moyen de lutter, et pire encore, d'être un poids pour ceux que vous aimez, et qui vous aiment.
En revanche, contrairement à sa frangine, Marisa n'a pas sa langue dans sa poche et ne mâche pas ses mots. Comme tout bon enfant, elle apprend vite ce qu'il ne faut surtout pas répéter et ne manquera pas de vous le relancer si l'envie lui prend. Mais ne lui en tenez pas rigueur, c'est une gamine qui a échappé par miracle à la mort, et qui depuis se sent déborder de vitalité et compte bien en profiter.
Description Mentale


 
Savez vous ce que c'est, que de naître dans une famille pauvre, avec un père malade et une mère méprisante ? Savez vous ce que c'est, d'être un poids, inutile, pesant, pour la seule personne qui peut encore vraiment vous aimer, au point de cacher ses pires hontes et souffrances pour vous ? A un tel point que vous ne vous en rendez compte que bien, bien et bien des années après ?
Marisa oui. Sans qu'elle le sache à l'époque, son aînée avait tout sacrifié pour elle. A un tel point que le concept de soeur lui était bien plus précieux et important que celui de mère. Alors qu'elles ne vivaient pas dans l'opulence, la petite fermière ne manqua jamais vraiment de rien. Lorsqu'elle grandissait, Valéria reprisait ses vieux habits, voire même lui en cousait elle-même des nouveaux, comme sa robe préférée qu'elle avait eu pour son anniversaire.
De même, si elle ne risquait pas de s'engraisser, la fillette n'eut jamais à se plaindre de la faim, ou du moins pas plus que ne l'aurait fait n'importe quel gamin.
En guise de jouets, elle pouvait compter sur les vieilles affaires de son aînée ou bien sur des bouts de bois que la pauvre Valéria s'efforçait de tailler...et quelques fois, et quelles grandes occasions c'étaient, des produits de la ville lorsque la fermière en revenait !
Bien sûr, en retour, Marisa était une brave fille. Elle l'écoutait lorsqu'elle lui disait quelle que chose, lui obéissait même si elle rouspétait quelques fois et s'efforçait toujours de lui ressembler un peu plus, très heureuse des moments qu'elles passaient ensemble et de leurs physiques similaires.
C'était une vie difficile, pour deux jeunes filles vivant seules et avec peu de moyens. Mais la fillette ne s'en était jamais plainte, trop bienheureuse de pouvoir sauter sur le vieux lit de sa grande soeur le soir, se glissant sous sa couette en faisant sa tête la plus charmante pour qu'elle accepte de lui lire une histoire ou lorsque Valéria venait d'elle-même l'enlacer, la réconfortant et la protégeant de ses peurs lors des soirs d'orage.
Car oui, Marisa n'avait pas peur des chiens, des serpents ni des araignées, mais souffrait d'une phobie terrible des orages, et ce malgré tous les efforts de son aînée qui ne pouvait alors que l'aider à attendre que ça passe, avec tout son calme et sa patience légendaires.

Puis elle tomba malade. Petit à petit, elle se révéla plus fragile, plus fatiguée, plus faible. Et cela empirait. Voyant que c'était grave, Valéria fit venir le médecin le plus proche, un vieil homme qui les connaissait bien, très gentil, et qui vivait depuis longtemps ici. Hélas, l'affliction semblait dépasser de loin ses compétences et il ne put que prescrire des aliments pour tenter d'apaiser le problème.
Mais cela ne changea rien, et bientôt Marisa ne put même plus travailler aux champs. C'est à cette époque qu'elle commença à réaliser à quel point sa vie avait été simple, et celle de sa soeur pénible. Sa charge de travail ayant doublé, maintenant qu'elle était seule à la ferme et qu'elle devait en plus prendre soin d'elle, Valéria ne cessa pourtant jamais de lui sourire et lui raconter des histoires, de lui caresser les cheveux lorsque les nuages se mettaient à gronder.
Quelques fois, la fermière devait s'absenter, les traits tirés et le regard inquiet alors que la faiblesse de sa cadette s'accentuer. Fort heureusement, leurs voisins étaient de braves gens qui venaient s'occuper de Marisa en son absence. Comme ils possédaient une camionnette, quoique tout à fait rustique, la paysanne pouvait rejoindre la ville, elle y emmena même à plusieurs reprises sa frangine lorsqu'elle avait les moyens de payer un médecin, un spécialiste, n'importe quoi.

Mais rien n'y faisait. Plus les experts de la santé lui disaient qu'ils étaient impuissants face à son affliction ou lui suggéraient des solutions disproportionnées, comme par exemple "allez à l'hôpital machin-chose, sont spécialisés dans la chirurgie-bidule et ils feront des trucs blablabla"...sauf que, outre le fait que cela lui semblait aussi inutile que le reste, la pauvre fermière peinait déjà à payer une poignée de médicament, alors un séjour prolongé dans un hôpital spécialisé...
Pour Marisa, le temps devenait long, et pénible. Elle ignorait toutes les peines, les hontes que s'infligeait son aînée dans l'espoir de gagner quelques sous pour apaiser ses souffrances, alors que ses propres journées passaient, les unes après les autres, ennuyeuses, douloureuses. Chaque jour, elle se sentait un peu plus faible et sa sœur revenait plus fatiguée encore.
Une fois, elle avait surpris la conversation du couple des voisins, venus prendre soin d'elle lorsque Valéria s'était absentée pour plusieurs jours. Son absence lui pesait toujours énormément, mais malgré son épuisement elle capta des bribes de la conversation.
Curieuse, et étrangement angoissée à l'idée de ce que leurs amis savaient à propos de sa frangine, et du ton qu'ils avaient, la gamine se leva, titubante, manquant tomber à plusieurs reprises. Face à l'escalier, elle préféra s'asseoir, et glisser une marche par une marche pour éviter le drame.

Elle les prit au dépourvu en s'incrustant soudainement malgré son état dans la conversation, ayant trouvé la force de quitter sa chambre uniquement parce qu'on avait parlé de sa sœur. Mais au lieu de réponse, la gamine ne gagna qu'encore plus d'angoisse et d'appréhension, car tout ce que ses oreilles fatiguées avaient saisi jusqu'alors, c'était que Valéria devait arrêter de faire ce qu'elle faisait. Que c'était mal, honteux...dangereux. Mais les voisins détournèrent le regard, refusant de lui en parler. Quoique ce fut, des gens le savaient...et ne voulaient pas que elle le sache.
Mais bon sang ! Ça concernait Valéria ! Sa sœur ! Et si elle faisait ça, quoi que ça puisse être, c'était encore à cause d'elle ! Alors la gamine insista. Sans résultat. Bientôt, elle haussa le ton, s'emporta. Elle voulait ces foutues réponses ! Sans succès, leurs voisins furent encore plus gênés mais gardèrent le silence, faisant imaginer le pire à la pauvre fillette épuisée.

De cette journée, elle ne garda que de flous et très mauvais souvenirs. Et des larmes. Beaucoup de larmes.
Son énervement soudain avait été bien trop violent pour son corps malade, et elle s'évanouit. Lorsqu'elle revint à elle, elle ne pouvait plus qu'à peine marcher, et pas longtemps. Mais ce n'était pas le pire. Dans les jours qui suivirent cet événement, Marisa avait réfléchi. En tant que petite paysanne, ses connaissances étaient assez limitées...mais à force de chercher, de penser, d'occuper de plus en plus sinistrement ses journées, elle avait émis des théories...extrêmement dérangeantes.
Bien sûr, la jeune enfant refusa tout d'abord de croire que sa sœur puisse faire des choses aussi dégoûtantes. Mais lorsqu'elle la voyait rentrer parfois, totalement épuisée, et une lueur blessée au fond des yeux, Marisa repensa à tout ce qu'elle avait déjà fait pour elle. Elle s'était privée, dépensée, sacrifiée de bien des manières jusqu'alors...cela l’écœurait de le penser, mais la fermière avait très certainement trouvé autre chose à vendre...et cela coïnciderait à peu près avec les périodes où elle partait longtemps en ville.
Mais il lui était impossible de lui en vouloir. Bien au contraire, elle ne l'aima qu'encore plus pour cela. C'était elle-même qu'elle détestait, d'avoir toujours été un poids, un boulet, pour lequel la pauvre paysanne avait fini par s'offrir à des choses impensables pour pouvoir s'occuper un peu mieux d'elle.

Marisa voulut lui crier chaque jour "Arrêtes de faire ça ! Je t'en prie !" mais elle ne parvenait pas à se résoudre à lui dire qu'elle le savait, ni à lui dire de s'arrêter. Bien sûr, elle préférait mourir plutôt que son aînée ne continue ainsi...mais quelque chose la bloquait. La gamine ne voulait pas lui dire qu'elle avait fait ça...juste pour gagner du temps.
Et bientôt, elle ne fut plus capable de le lui dire. La pauvre enfant ne parvenait même plus à marcher seule, et à peine à parler. Respirer lui demandait de plus en plus d'efforts et aucune médecine, médicament ou plante ne faisait quoique ce soit.
Alors un jour, Valéria prit une décision. Elle s'agenouilla à son chevet, lui prit doucement la main, et avec la même voix douce que lorsqu'elle lui racontait des histoires, mais teintée de peur, de tristesse, elle lui dit qu'elle allait s'absenter de plus en plus souvent...et surtout de plus en plus longtemps. Qu'elle reviendrait dès que possible, autant que faire se peut. Qu'elle allait chercher une légende, leur dernier espoir.
Les Dragon balls.

Et alors commença le véritable cauchemar. Sa sœur, sa si chère sœur disparaissait maintenant parfois durant des semaines entières, très loin d'elle, alors que la fillette mourante aurait tellement souhaité sa présence, l'entendre lui raconter d'autres histoires comme avant. Elle sentait qu'elle allait mourir, que tout cela était vain, mais n'avait pas le courage de dire à Valéria d'abandonner, pas après tout ce qu'elle avait déjà fait, tous ces combats qu'elle avait mené...
Alors elle pleura en silence, seule, et agonisante lorsque sa frangine n'était pas là. Elle l'avait confié à leurs voisins avant de commencer sa quête désespérée, refusant qu'elle reste seule à nouveau.
Mais rien n'allait mieux. Lorsque la fermière revenait, ce n'était qu'avec l'air toujours plus triste, sans rien de concret. Alors Marisa lui souriait, autant que le lui permettait son corps affaibli, espérant qu'elle aurait au moins la chance de passer ses derniers instants avec elle, pour lui dire qu'elle l'aimait, la remercier de tout ce qu'elle avait fait pour elle, de tous ces bons moments ensembles...
Cela s'annonçait malheureusement compromis.

Un jour, durant l'absence des voisins, partis faire les courses loin en ville, Marisa était au frontières du coma, la seule façon qu'avait trouvé son corps de réduire ses besoins vitaux. Et quelque chose se passa.
Il y eut de l'agitation, dans sa semi-inconscience le gamine entendit des pas qui ne lui étaient pas familiers. Des voix également. Puis il y eut...un truc bizarre qui se produit, quelque chose de chose qui la gagna doucement, ramenant petit à petit la vie en elle alors que cette énergie nouvelle l'amena à se réveiller.
Lorsqu'elle ouvrit les yeux, la gamine aux frontières de la mort découvrit une femme brune totalement inconnue qui s'écroula contre un mur, une renarde bizarre qui commença à la peloter, un gros cosplayeur encore plus chevelu qu'un dromadaire angora, un scout aux cheveux roses et...Valéria, qui se jeta à son cou.
Euh...d'accord pour rater un épisode, mais là elle avait carrément loupé toute la saison en fait.

Rapidement, sans comprendre ce qui lui était arrivé alors, Marisa se sentit...revivre. A chaque minute qui passait, elle retrouvait une pêche d'enfer, se sentant plus en forme qu'elle ne l'avait jamais été ! A tel point qu'en à peine quelques minutes elle put bondir du lit et courir à travers la maison, ce qui manqua de faire s'évanouir son aînée.

Par la suite, Valéria put la faire rêver d'innombrables fois en présentant tout simplement cette bande d'étrangers. Des aliens mutants venus du futur avec des renards de l'outremonde qui changeaient de couleur en se cosplayant chez les scouts de l'espace pour ensuite faire un truc bizarre/magique qui brille et qui avait transféré sa terrible maladie chez la brune qui s'était fait pouic-pouic par la grande renarde.
Enfin...c'est tout ce qu'elle en a retenu. Ou compris. Val' elle-même ne semble pas trop certaine de ce qui s'est passé...

"On s'en fout !" lui répond généralement Marisa en lui sautant au cou, trop heureuse d'être à nouveau en excellente santé et avec sa frangine, il faudrait presque l'attacher maintenant pour la maintenir loin d'elle.
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MessageSujet: Re: Marisa Teritt, the legendary super fermière (what ?) [Pnj] [En cours '-' ]   Ven Fév 19, 2016 6:38 pm

Validé à 110% (sisi) ou moins.

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MessageSujet: Re: Marisa Teritt, the legendary super fermière (what ?) [Pnj] [En cours '-' ]   Ven Fév 19, 2016 6:40 pm

Ah bah okay '-' en théorie la fiche n'était pas tout à fait terminée, vu que j'attendais la fin du rp à la ferme, mais je pense pas rajouter grand chose de toute façon '-' (elle a du succès la gamine, vais la prendre à 100% du coup thanks !)


Dernière édition par Kodaïan le Ven Fév 19, 2016 7:45 pm, édité 1 fois
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Blizzard Glacius

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MessageSujet: Re: Marisa Teritt, the legendary super fermière (what ?) [Pnj] [En cours '-' ]   Ven Fév 19, 2016 7:44 pm

Je viens faire mon rabat joie mais les validations à PNJ au dessus de 100% ne sont plus possibles :

"C'est en revanche impossible d'avoir un PNJ validé plus fort que vous, si votre pnj est un Saiyajin, il devra utiliser le ZPU pour vous dépasser."

http://db-reborn.rpgboard.net/t1023-les-criteres-de-validation

Après libre à toi de level up ta pnj mais pas ton personnage pour que celui-ci te dépasse.

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MessageSujet: Re: Marisa Teritt, the legendary super fermière (what ?) [Pnj] [En cours '-' ]   Ven Fév 19, 2016 7:46 pm

Ah, j'm'en doutais bien que ça durerait pas u_u tant pis ça m'aura bien fait marrer au moins !
Donc corrigé pour 100%
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MessageSujet: Re: Marisa Teritt, the legendary super fermière (what ?) [Pnj] [En cours '-' ]   

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Marisa Teritt, the legendary super fermière (what ?) [Pnj] [En cours '-' ]

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