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 Valéria Teritt, bien loin de ses champs

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MessageSujet: Valéria Teritt, bien loin de ses champs   Mar Déc 29, 2015 11:02 pm

Teritt Valéria
Buvez notre bon lait, c'est le meilleur pour la santé !
Crémia/Malon || Zelda 64
"Mon nom est Valéria Teritt et je suis une fille de 24 ans. Mon principale défaut est la résignation et ma qualité majeure est ma détermination."

  ► Prénom: Valéria
  ► Nom: Teritt
  ► Taille: 1m69
  ► Poids: 58 kilos
  ► Planète d'origine: Terre
  ► Groupe : Terrienne
  ► But :   Prendre soin de ma sœur, Marisa.
 
Tout d'abord, il est aisé de remarquer Valéria, même de loin. Malgré sa petite carrure, qui la voudrait fine comme une brindille et même en vérité un peu maigrichonne de ses privations au profit de sa cadette, la fermière arbore fièrement une longue et soyeuse chevelure d'un rouge éclatant, qui lui coule en une généreuse cascade aux quelques mèches rebelles jusqu'au bas du dos.
Ajouté à cela, la jeune femme apprécie les couleurs claires, vives et se pare ainsi le plus souvent d'une tunique blanche, parfois écrue par des années de loyaux services, ample pour accueillir confortablement ses formes et aux manches courtes brodées d'un petit motif d'un bleu clair du plus bel effet, serrée à la taille par une bonne ceinture de cuir à la boucle frappée de la première itération du triangle de Sierpinski. Elle n'a pas la moindre idée de ce que ça peut bien signifier mais sa famille s'en est toujours servi comme blason alors elle l'a adopté.
Cette même ceinture sert également à retenir sa jupe, grande étoffe d'un rose aussi doux que ses fines lèvres qui couvre ses jambes sveltes jusqu'aux chevilles, mais également le tablier d'un brun fatigué qu'elle peut revêtir parfois, pour protéger sa robe des agressions les plus directes qu'elle pourrait rencontrer au cours de son quotidien. Au fait, un petit foulard jaune entoure ses épaules, venant se fermer au niveau de sa poitrine par une broche en forme de tête de dinosaure. Bijou familial remontant à loin parait-il et qui dissimule son décolleté, elle est fermière, pas adolescente avide de mode. Valéria chausse également ses pieds dans des bottines en cuir, assouplies et usées par de longues années d'utilisation quotidienne.
Lorsqu'on regarde de plus près cette travailleuse des champs, l'on peut s'intéresser aux détails, comme ses grands yeux au bleu aussi profond que l'océan, à sa peau claire ou à ses oreilles pointues. Ou plus certainement, bien entendu, à son sourire, aussi délicat qu'une berceuse au clair de lune, aussi beau qu'un lever de soleil dans la nature sauvage, tout comme son rire, résonnant délicieusement depuis le fond de sa fine gorge sur des notes claires et paisibles, à l'image des chants qu'elle aime tant faire, quand bien même ils ne contiennent généralement aucune parole. Fort heureusement, pour elle comme son environnement, Valériaa n'en est nullement avare.
Quelques fois, l'on peut voir son visage se couvrir d'une douce mélancolie, même ces airs de regrets, d'une souffrance dissimulée ne suffisent pas cependant à défaire ses traits bienveillants.
Mais bien sûr, ce qui intéressera le crétin lambda sera sa plus que généreuse poitrine, qui lui a valu bien de maintes fois de soupirer face aux sarcasmes et aux insultes qu'elle lui attira. La fermière est une belle femme, c'est indiscutable, mais elle n'en demeure pas moins une humaine, avec ses propres désirs et sentiments.
Description Physique


 
Ses sentiments d'ailleurs parlons-en ! Valéria est une jolie paysanne, certes, mais le plus beau n'est pas ses yeux, ou sa chevelure et certainement pas ses courbes croustillantes mais bien son cœur. La jeune femme ne possède pas grand chose, pourtant elle n'hésite pas à donner, quitte à payer de sa personne. Douce et gentille, elle aime profiter des petits plaisirs de la vie, les plus simples étant les seuls qu'elle puisse s'offrir, et les faire découvrir aux autres.
Simple et modeste, Valéria préfère se cacher derrière un rire, un beau sourire, plutôt que répondre à une provocation, à un commentaire déplacer ou autre. Elle est satisfaite de sa vie, de ses petits moments de joie comme des instants pénibles, du moment qu'elle peut espérer vivre paisiblement un jour de plus. Elle ne s'énerve que peu, et rarement longtemps. En revanche, elle tend à réagir excessivement fort et vite dès que cela touche à sa jeune sœur Marisa, qui est à la fois sa raison de vivre et ce qui lui rend la vie si difficile.
Car si les préoccupations d'une fermière peuvent sembler simples, voire limitées au premier abord, elles sont pourtant bien complexes. Il n'y a pas la place pour se plaindre, perdre son temps, ni même se reposer. Si elle veut vivre, et à plus forte raison faire vivre sa cadette, il faut sans cesse s'occuper de quelque chose, du matin au soir. Cela, Valéria en a l'habitude depuis son enfance, de participer aux champs, mais les choses se gâtent car non seulement elle doit le faire seule, mais elle doit aussi élever la jeune Marisa, qui avait presque dix ans d'écart avec son aînée.
Bien trop vites abandonnées par leurs parents, la fermière dut prendre soin de la fillette comme une mère, bien plus que comme une sœur alors qu'elle était encore très jeune. Trop jeune. La mort de son père, la négligence de leur mère, alors qu'elles n'étaient que des enfants, et bien vite les moyens manquèrent pour subvenir à leur besoin, surtout à ceux de sa cadette, hélas dotée d'une santé assez fragile.
Alors que son corps et son esprits se façonnaient encore, la fermière dut apprendre à faire des concession, à abandonner sa fierté, à renier sa dignité ainsi qu'à encaisser, les peines, la honte, la douleur...sans le montrer. Elle devait être sans cesse plus forte pour surmonter les épreuves et parvenir à sourire devant sa sœur, à la convaincre que tout aller bien même quand elle était au plus mal. Valéria n'était pas juste une paysanne, livrée trop tôt aux impasses de la vie, elle était un modèle et le seul espoir pour Marisa.
Ainsi la fermière se forgea un caractère de compassion, de générosité et de volonté. Elle aspire à une vie simple, paisible, pour elle et sa cadette et aucun effort sera trop difficile pour qu'elle y parvienne.
Description Mentale


 
Certains naissent...pour devenir des héros, de grands guerriers aux exploits qui marqueront l'Histoire avec une fin glorieuse qui inspirera bien des générations. D'autres viennent au monde en tant que princes, destinés à conquérir d'immenses territoires ou à régner sur la galaxie. Et puis d'autres apparaissent en tant que paysans.
C'est dans cette dernière catégorie qu'est née la jolie Valéria.

D'un père fermier et d'une mère autrefois citadine moyenne, la petite rouquine avait fait ses premiers pas dans une maison qui n'était pas des plus glorieuses, mais où elle ne manquait pas vraiment de quelque chose. Elle rêvait comme bien des enfants, d'avoir un beau vélo, ou alors une robe bien brodée, mais la fillette avait appris à faire avec et à profiter des petits émerveillements dont regorgeaient leurs champs, entre les insectes, les rongeurs et les bovins, sans compter le ballet des rapaces, elle n'avait que rarement le temps de s'ennuyer. La découverte précoce de ses pouvoirs fut également une source d'occupation non négligeable. Dès son jeune âge, la fillette révéla un don pour la télékinésie. Bien qu'elle ne put profiter d'un enseignement efficace, elle essaya d'en user pour faciliter le travail à la ferme.
Sa génitrice avait toujours été un peu prétentieuse, distante, toisant sans honte les individus d'une plus basse extraction que la sienne...ce qui incluait aussi sa fille, puis la seconde, qu'elle eut bien des années après. Ce fut même cette seconde naissance qui la détacha encore plus de sa famille, alors qu'elle se plaignait de plus en plus qu'une dame comme elle méritait mieux que cette vie de pécore, qu'elle valait bien plus que ces vaches et ces céréales infestées de bestioles.
C'est également à cette période que son père changea, qu'il se désintéressa de sa femme toujours plus pénible pour se tourner vers sa fille aînée, toujours plus jolie. C'était le début d'un cauchemar grandissant...

Elle approchait de l'âge de femme lorsque son père mourut des suites d'une infection causée par une blessure mal soignée, à priori anodine, ridicule, mais qui prit rapidement une ampleur catastrophique. Valéria ne sut pas comment prendre cette fin subite. Elle était satisfaite de savoir qu'enfin, ses tourments de plus en plus fréquents allaient prendre fin...mais au fond d'elle vivait toujours le souvenir de ce père souriant qui lui apprenait à manier la faux et qui l'encourageait dans l'utilisation de son don particulier, qui riait avec elle sous les étoiles.
L'adolescente savait en revanche que son départ soudain allait laisser un creux dans leur vie, et naïvement elle espérait que sa mère viendrait le combler, s'occuper un peu d'elle et de sa cadette...mais ce fut le contraire. Leur génitrice, déjà si distante, insupportable, qui fermait même les yeux sur les pires actions de son époux, les abandonna carrément à leur sort, estimant que des bouseuses ne souffriraient pas de vivre au milieu d'une ferme. Elles n'auraient qu'à couper un peu blé, traire une ou deux vaches, et la vie continuerait ! Elle méritait bien mieux que ça...

Subitement livrée à son sort, avec la petite Marisa qui n'avait même pas atteint l'âge de raison, Valéria remercia tout de même au fond de son cœur le gentil père qu'elle avait eu, pour ses leçons sur le travail des champs, car elle fit alors de son mieux pour assurer, seule, leurs revenus. Hélas, elle n'était encore qu'une gamine, qui ignorait encore bien des choses, et tous ses plus beaux efforts n'étaient pas forcément récompensés à leur juste valeur.
La santé sensible de sa sœur la forçait à devoir se procurer des médicaments régulièrement, y compris pour elle-même car elle ne désirait pas finir comme son père. Mais plus encore que sa santé, c'était le bonheur de la fillette qui lui importait. Jamais Valéria n'était si heureuse que lorsque le visage de sa cadette s'illuminait d'émerveillement, devant un "tour de magie" grâce à sa télékinésie, ou lorsqu'elle pouvait lui offrir une petite poupée venue de la ville, une petite robe d'occasion, simple, mais qui paraissait neuve comparées aux leurs pour son anniversaire...oui, son bien-être ne dépendait que de celui de sa jeune sœur, qui ne cessait de grandir, alors qu'elle même n'avait pas fini sa croissance, et que leurs dépenses croissaient encore et encore. Son travail suffisait déjà à peine à leur assurer de quoi survivre, et leurs besoins - et le désir de revoir le sourire de sa cadette, d'entendre son rire - ne cessaient d'augmenter.
Alors un jour qu'elle se rendait à la ville, comme à chaque fois elle recevait des propositions déplacées, des commentaires, des blagues...d'habitude, elle les ignorait, ou s'enfuyait à toutes jambes. Mais elle n'avait plus le luxe de préserver sa seule dignité...
Jetant sa fierté au feu, elle se vendit en ville, trouvant auprès d'une vieille connaissance un peu douteuse de son père un point de chute régulier. Cela la répugnait toujours plus d'y retourner, mais plus le temps passait, plus elle apprenait à sourire, à tenir une bonne allure et à travailler avec plus d'acharnement, aux champs ou à la ville. Ses ressources financières avaient explosés, comparé à avant, et elle put alors commencer à offrir une vie un tant soit peu digne de ce nom à sa petite frangine.

Quelques années s'écoulèrent alors, relativement sereinement...pour au moins l'une d'entre elles. Mais le sort s'acharna sur les pauvres fermières, et Marisa finit par tomber sous une terrible affliction, qui selon les médecins mettait en danger ses jours. Horrifiée à l'idée de perdre sa cadette, et de ne rien pouvoir y faire, Valéria fit de son mieux pour payer des soins, des traitements, des spécialistes pour la jeune fillette...mais cela n'était jamais suffisant. Quoiqu'elle fasse, peu importe ses efforts, la fermière comprit qu'elle ne pouvait pas sauver sa sœur...jusqu'à ce qu'un vieil original lui parle de la légende des boules de cristal, qui pouvait dit-on exaucer n'importe quel souhait.
Bien sûr, ce n'était qu'un conte à dormir debout. Mais Valéria était désespérée, ce mythe n'était probablement qu'une histoire pour enfant, mais même s'il n'existe qu'une infime chance pour que cela soit vraie, c'était déjà une plus grande probabilité que celle de réussir à gagner assez d'argent pour mettre sa sœur dans un bon hôpital.
Réaliste et paniquée, la fermière se rongea les sangs en hésitant. Elle pouvait tenter de se lancer dans cette quête à priori impossible, bien sûr, même si elle n'avait aucune idée de comment le faire...avec sa bienveillance, Valéria s'était fait quelques amis dans le voisinage, qui était très attristés eux aussi de l'état le pauvre Marisa, et avec un peu chance qui accepterait de s'occuper d'elle et même un peu de leurs champs, durant son absence...
Mais elle avait peur. Mortellement peur que sa cadette ne s'en aille à tout jamais, durant son absence. Savoir qu'elle soit partie seule, qu'elle ne soit pas là pour lui tenir la main et lui dire qu'elle l'aimait à cet horrible instant était encore plus dur à imaginer que de se retrouver toute seule. Des jours, des semaines s'écoulèrent, et la jeune fille continuait à vouloir profiter de la vie, à prendre le soleil lorsqu'il était haut dans le ciel, à jeter des graines aux oiseaux, à regarder les vaches se gratter les cornes sur les arbres alors que son état ne s'améliorait pas. Au contraire, le moindre effort l'épuisait très rapidement, et elle semblait ne pas s'en remettre avant parfois des jours...
Aussi, Valéria décida de tenter sa chance. Elle en avait déjà parlé avec sa cadette, qui lui assurait à chaque fois que ça allait, ravissant son aînée par sa bravoure et sa douceur, que ce n'était qu'une petite grippe qui passerait bientôt, mais cette fois la fermière ne se laissa pas amadouer. Elle lui jura de revenir avec les légendaires Dragonball, qu'elles feraient un vœu ensembles et que le dragon sacré lui donnerait une santé de fer, à tel point que bientôt ça serait à la petite sœur de s'occuper d'elle.

C'est ainsi le coeur lourd, des larmes silencieuses coulant sur ses joues, que la courageuse fermière fit son sac et partit à l'aventure. Elle revenait parfois, le temps d'une journée, d'une minuscule soirée, pour offrir un peu d'argent à ses voisins qui prenaient soin de sa cadette, puis repartait promptement vers son objection dément.
Valéria n'était ni une experte en arts martiaux qui pouvait gagner l'un de ces légendaires tournois, ni une grande scientifique qui aurait pu créer une machine ou gagner un brevet. Elle n'était qu'une fermière, qui avait du se rabaisser à bien des déshonneurs pour le bien-être de sa cadette. C'était son seul espoir de sauver sa sœur, une vieille légende complètement folle.
Celle d'un dragon sacré qui exauce les vœux...
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  ► T'as pas un truc à nous dire hein? Je te trouve enfin cachalot '-'
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MessageSujet: Re: Valéria Teritt, bien loin de ses champs   Mar Déc 29, 2015 11:58 pm

Je valide rang F level 15 parce que les terriens ne commencent pas fort, sinon tu aurais eu un peu plus. La fermière peu donc one shot un humain standard.

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MessageSujet: Re: Valéria Teritt, bien loin de ses champs   Mer Déc 30, 2015 12:05 am

Ah ! Blizzard enfoiré ! Tu m'a pris de vitesse !
Encore Bienvenue à toi DC de l'homme stoïque !
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Blizzard Glacius

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MessageSujet: Re: Valéria Teritt, bien loin de ses champs   Mer Déc 30, 2015 12:06 am

Too fast for yo !

*se barre en courant avec un arc en ciel dans les fesses*

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Ferliost

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MessageSujet: Re: Valéria Teritt, bien loin de ses champs   Mer Déc 30, 2015 9:37 am

... Un autre terrien ! Bienvenue à la première personne qui n'a rien à craindre de moi ! Même si c'est le dc d'un vil macaque !
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Haruka

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MessageSujet: Re: Valéria Teritt, bien loin de ses champs   Mer Déc 30, 2015 4:16 pm

Bienvenue Wink
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